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30 Aoû 2013 

introduction aux principes de la médecine moderne


Les médicaments induisent des troubles cognitifs : Partie1 et Partie2 
La démence et les délires induits par les médicaments sont généralement attribuées à tort à la maladie médicale sous-jacente ou simplement à la «vieillesse». Mais les patients (et même leurs médecins!) pourraient ne pas savoir que par l’arrêt ou la modification de la posologie de nombreux médicaments fréquemment prescrits, la plupart des patients peuvent être restaurés à un état pré-drogue de la fonction mentale.

Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule ?
Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !

« les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs »
professeur Philippe Even

“une maladie pour chaque molécule fabriquée.”

« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

« Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ». Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, « Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille »

«L’une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface »

« Nous pourrions sans grande difficulté supprimer 95% des dépenses liées aux médicaments, et nous aurions même une population en meilleure santé. »

« Quand un crime a entraîné la mort de nombreuses personnes, nous devrions le considérer comme un CRIME CONTRE L’HUMANITE. Que des centaines ou des milliers de personnes soient tuées à des fins de gains personnels par les armes ou par les pilules ne doit faire aucune différence pour notre perception du méfait »
professeur Peter C. Gøtzsch

« L’industrie pharmaceutique a infiltré et corrompu tous les systèmes de santé publique dans le monde à tous les niveaux : médecins, instituts de recherche, publications scientifiques prestigieuses de même que les agences gouvernementales comme la FDA. Très peu de gens tirent avantage des médicaments qu’ils consomment. En fait, les médicaments seraient la troisième cause de décès dans les pays riches…Pour sortir de cette situation intenable, il faudrait rien de moins qu’une révolution : abolition des brevets en pharmacie; interdiction de tout marketing et de toute recherche clinique à l’industrie ; disqualification systématique de tout expert ayant un conflit d’intérêts, qu’il soit financier ou simplement intellectuel. Notre système de santé serait donc menacé non pas par le vieillissement de la population, mais bien par l’explosion de la pharmaceutique. » professeur Turcotte fernand

"la médecine est devenue folle" (ARTE télé)
les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer :
Les Heritiers du Dr Mengele / ARTE
Touche pas a ma prostate
la vaccination contre le tétanos n’a aucun fondement scientifique
30 Aoû 2013 

Principes des addictions psychiatriques

Principes des addictions psychiatriques
...11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement.
Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. « Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient. »
La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]]....

Les médicaments utilisés en psychiatrie nous font plus de mal que de bien
Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d'une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits. Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre d'utilisateurs de toxicomanes, à long terme

psychrights : « Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux . »

Mythe 1: Votre maladie est causée par un déséquilibre chimique dans le cerveau
C'est ce qui est dit a la plupart des patiens, mais c'est complètement faux. Nous n'avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression n'ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.

Admin · 2821 vues · 1 commentaire
30 Aoû 2013 

la dépression iatrogène physique (du système nerveux central) : le syndrôme de sevrage

Les tentatives de suicide, pensées suicidaires, dépression...
dépression, idées suicidaires
idées suicidaires fixes et très fortes, angoisse, depression ..
30 Aoû 2013 

La dépression iatrogène provoquée par les drogues médicales ou leurs sevrages physiques

Bulletin de renseignements de santé publique de FDA

les niveaux accrus de sérotonine produisent, la dépression, le comportement impulsif, le meurtre et le suicide, l'incendie criminel, le crime violent, conduite insouciante, l'inquiétude, l'irritabilité, les douleurs autour du coeur, l'insomnie

un grand nombre de médicaments psychiatriques administrés peut provoquer ou augmenter la dépression et les tendances suicidaires. Mais dans la littérature spécialisée médicale et pharmacologique, il ya de nombreux rapports sur les effets dépressifs de médicaments psychiatriques. En particulier les neuroleptiques, médicaments dits antipsychotiques, initient souvent la dépression et le suicide.
 
Nous savons aussi que certains benzodiazépines, notamment Halcion et Xanax, causent de graves effets secondaires, notamment la dépression, des hallucinations, l'amnésie et des comportements violents.

professeur Ashton

Un autre effet secondaire de somnifères est la dépression.
L'industrie du somnifère voudraient vous faire croire que l'insomnie mène à la dépression, ce qui peut être vrai de temps en temps.
Elles impliquent que les somnifères pourrait prévenir la dépression. Il n'en est rien. Les essais contrôlés de zaleplon, le zolpidem, eszopiclone et rameltéon mentionnés dans les documents NDA FDA montrent un taux plus élevé de développer une dépression chez les personnes compte tenu des somnifères par rapport à ceux sous placebo. Cela signifie que les somnifères amener les gens à avoir plus de dépression. Peut-être que le mécanisme commun est que l'insomnie mène à dormir utilisation de la pilule, qui à son tour conduit à la dépression. Il a été prouvé très clairement que dormir utilisation de la pilule est associée à des taux de suicide très élevé, mais encore, la preuve que les somnifères provoquent une augmentation suicide est fondée sur la preuve solide que les pilules causent la dépression, ainsi que des taux très élevés de suicide observée parmi ceux qui sont connus pour avoir pris des somnifères.

Les effets secondaires à long terme peuvent se manifester par des dépressions
, avec parfois des tendances suicidaires graves, également par de l' aggressivité et de l'irritation ainsi que par d'autres symptômes de troubles psychiques et des changements progressifs de la personnalité.
 
les soi-disant anxiolytiques ne guérissent rien mais sont plutôt des substances handicapant le cerveau. Lors d’un essai clinique, 70 pour-cent des personnes prenant de l’Halcion “ont développés des pertes de mémoire, de la dépression et de la paranoïa”
 
Lorsque les effets secondaires des médicaments sont pires que les maux pour lesquelles ils sont prescrits
Les études de cas sont dispersés dans les revues médicales: une femme de 62 ans souffrant d'une psychose aiguë, un homme de 73 ans souffrant d'une invalidité «grave caractéristiques psychotiques délirants", une femme de 47 souffrent d'insomnie et à peine capable de se tenir debout ou marcher , une femme de 62 ans qui rompt son tendon d'Achille, une femme diabétique de 64 ans avec la vie en danger d'hypoglycémie....Des essais cliniques en général que 10 pour cent des personnes prenant ces médicaments-parmi les plus connus sont la ciprofloxacine (Cipro) et la lévofloxacine (Levaquin)-expérience psychiatrique et le centre-système nerveux problèmes.

champix et zyban / bupropion
FDA: médicaments pour arrêter de fumer Champix, Zyban doit porter avertissement de suicide

Effets secondaires du champix : un recours collectif autorisé au Canada
La Cour supérieure de l'Ontario a autorisé un recours collectif pour les Canadiens qui ont consommé le médicament Champix entre le 2 avril 2007 et le 31 mai 2010 et qui allèguent avoir subi certains effets secondaires indésirables.
Le recours collectif réclame des dommages et allègue qu'entre ces dates, Pfizer Canada Inc. a omis de fournir un avertissement adéquat quant aux risques. Pfizer Canada nie les allégations.
Les effets secondaires concernés sont les symptômes ou effets psychiatriques suivants :
  • idées suicidaires ou pensées sur la mort
  • tentatives de suicide
  • dépression, aggravation de dépression, anxiété ou crises de panique
  • sensations d'agitation ou de nervosité
  • comportement agressif ou violent, colère
  • agissements impulsifs dangereux
  • augmentation extrême du niveau d'activité ou de la parole (manie)
  • pensées ou sensations anormales
  • hallucinations (voir ou entendre des choses qui n'existent pas)
  • sentiment que les gens veulent vous causer du tort (paranoïa)
  • sentiment de confusion
  • autres changements inhabituels de comportement

 
Carbatrol, Celontin, Depakene, Depakote ER, Depakote asperge, les comprimés Depakote, Dilantin, Equetro, Felbatol, Gabitril, Keppra, Keppra XR, Klonopin, Lamictal, Lyrica, Mysoline, Neurontin, Peganone, Stavzor, Tegretol, Tegretol XR, Topamax, Tranxene...

Dépression : et si c'était la pilule ?
La pilule contraceptive peut avoir une incidence sur l'humeur. Elle peut en particulier entraîner des dépressions. C'est un fait connu depuis les années 60 qui a été confirmé depuis.

interferon bêta
une dépression sévère avec idées suicidaires ou tentative a pu être observé pendant le traitement de la SEP par interféron

Interféron : effets secondaires graves
suicide, troubles psychiatriques, morts subites, dépression, idées suicidaires...

beta-bloquants
les bêta-bloquants induisent de la dépression.

Les fluoroquinolones représentent 4% de tous les effets psychiatriques notifiés à l'Afssaps ; cela les situe en huitième position, n'étant précédées que par des neuroleptiques.
Ces substances génèrent de nombreux effets secondaires, dont parfois de lourdes invalidités temporaires ou définitives. Des effets tendineux, allant jusqu'à la rupture de tendon(s) en divers endroits du corps ont été signalés dès 1983

Dépression et idées suicidaires induites par des médicaments
antidépresseurs, anti-épiléptiques, beta-bloquants, benzodiazépines, amphétamines, chimiothérapies, antihistamniques....

LARIAM®-Mefloquine peut provoquer des symptômes psychiatriques, tels que anxiété, paranoïa, dépression, hallucinations et comportement psychotique. Dans certains cas, ces symptômes ont continué longtemps après l'arrêt de la prise de LARIAM®. Des rares cas d'intentions de suicide et de suicides ont été rapportés même si aucune relation avec le médicament n'a été confirmée ".

propécia (contre la chute des cheveux)
Suicide et impuissance

roaccutane : les avertissements sur les étiquettes actuelles stipule
«Accutane peut causer la dépression, la psychose et, plus rarement, des idées suicidaires, tentatives de suicide, le suicide et les comportements agressifs et / ou violents

distilbène
témoignages

Dépression et idées suicidaires induites par des médicaments
antidépresseurs, anti-épiléptiques, beta-bloquants, benzodiazépines, amphétamines, chimiothérapies, antihistamniques.... 

les soi-disant anxiolytiques ne guérissent rien mais sont plutôt des substances handicapant le cerveau. Lors d’un essai clinique, 70 pour-cent des personnes prenant de l’Halcion “ont développés des pertes de mémoire, de la dépression et de la paranoïa”
Des chercheurs rapportent une explication possible pour les symptômes d'anxiété et de dépression présents chez certaines personnes prenant des médicaments anti-cholestérol de la famille des statines et certaines personnes suivant un régime alimentaire faib

La Ritaline est une drogue et conditionne les enfants qui en absorbent à se droguer leur vie durant.
Le méthylphénidate (Ritaline), stimulant du système nerveux central est pharmacologiquement proche des amphétamines, a de graves effets secondaires (insomnie, dépendance, dépression…) qui incitent à prendre de nouveaux traitements tels les somnifères. Les effets secondaires peuvent aller jusqu’à des phénomènes d’accoutumance. Ils  provoquent parfois des lésions graves, notamment des accidents cardiaques, ou bien aboutissent à des automutilations, des décès, des tentatives de suicide et des passages à l’acte suicidaire.

*Le sevrage de la Ritaline peut provoquer des souffrances psychiques telles des dépressions, de l'épuisement, ou des tendances suicidaires.

rimonabant (Acomplia)
Troubles psychiatriques, dépression, risques de suicide...

Vaccins et adjuvants
Encéphalopathies, autisme, mort, sclérose en plaque, épilepsie, convulsions, déficience mentale, dépression, anxiété, troubles du système nerveux central, paralysie, Syndrome de Guillain-Barré, surdité, hyperactivité,  Myofasciite A Macrophages,
Admin · 2375 vues · Laisser un commentaire
30 Aoû 2013 

La dépression iatrogène (provoquée par le médecin) prolongée provoquée par le syndrôme prolongé de sevrage aux drogues

"Chez 10 à 15% des patients, les manifestations de sevrage ne disparaissent qu’après plusieurs mois, voire plusieurs années."

benzodiazépines, antidépresseurs, neuroleptiques...
30 Aoû 2013 

les drogues dures légales ou illégales provoquant une dépression iatrogène

en 1999 le professeur Lader a indiqué : "il est plus difficile de sevrer des personnes des benzodiazepines que de l’héroïne.

Les dangers de la toxicomanie aux antidépresseurs
 
Amphétamine
médiator, antidépresseurs, zyban,
 
dépression de ce système enkèphaline-endorphine et les troubles du manque
 
dont : le neurontin, le lyrica...
 
Barbituriques
 
Methadone et apparentés
 
Cocaïne
 
Les dangers toxicomanie à la ritaline
 
Corticostéroïdes (cortisone...)
 
Les dangers de la toxicomanie aux antihistaminiques
 
alcoolisme iatrogène
 
"Nous croyons qu'une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l'usage d’une médication si dangereuse."
 
mépronizine, donormyl, noctran, théralène, vastarel, nozinan, phénergan...
 
Les dangers de la toxicomnie aux bêta-bloquants
 
opioïdes
 
C'est le premier classement fondé sur des preuves scientifiques de dommage à la fois les individus et la société. Il a été conçu par des conseillers du gouvernement
 
 
"En d'autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé " drogue " et un autre appelé " médicament "
30 Aoû 2013 

Le mensonge du "déséquilibre chimique" de sérotonine

Ce document vise à informer les professionnels de la santé australien, les administrateurs de santé, les prescripteurs et les citoyens que ce qu’ils ont appris l’industrie pharmaceutique sur toute nouvelle génération de médicaments « sérotonine » n’est pas vrai. L’industrie pharmaceutique est un client de l’United States Food and Drug Administration, marchandises (US FDA) la thérapeutique, l’Administration (TGA). Tous ont été victimes de fraude corporative qui vient à la lumière maintenant aux Etats-Unis en raison de litiges en 42 procureurs généraux agissant au nom du peuple.
La plupart des patients sont dit cela, mais ce est complètement faux. Nous ne avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression ne ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.

Amérique dupé : La vérité sur les antidépresseurs, antipsychotiques et comment nous avons été trompés
L’Amérique dupé l’histoire non-sensationnelle, fait-remplie de la façon dont les Américains sont venus à croire que la dépression et d’autres problèmes mentaux sont causés par des déséquilibres chimiques qui peuvent être fixés avec des pilules. Il révèle comment les études sur les médicaments utilisés pour obtenir l’approbation de la FDA sont conçus, payés et écrits par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes et sont délibérément trompeur. Partie 1 de l’Amérique Dupé est axée sur les antidépresseurs, leur efficacité et leurs effets secondaires, y compris les dommages permanents au cerveau qui résulte de l’utilisation à long terme dont si peu d’Américains ont aucune connaissance (y compris ceux qui prescrivent et ceux qui prennent des antidépresseurs).

Il n’y a aucune preuve scientifique que les personnes dépressives souffrent d’une « carence en sérotonine »
regard lucide sur les méthodes douteuses de marketing des firmes pharmaceutiques
 
Il n’y a aucune preuve scientifique que les personnes dépressives souffrent d’une « carence en sérotonine »,
 
La théorie du déséquilibre chimique était vraiment un message de marketing...
C'était une façon de vendre de la drogue
Tout ce concept était connu pour être mauvais depuis 25 ans
 
"En réalité, la science N'a Pas la Capacité de Mesurer les niveaux de toutes biochimiques DANS LES minuscules espaces entre les cellules nerveuses (synapses) dans le cerveau d'un être humain.
 
"Il est grand temps qu'il soit dit clairement que la théorie du déséquilibre de la sérotonine de la dépression n'est pas étayée par des preuves scientifiques ou par des avis d'experts. Biais de la publicité trompeuse de l'industrie pharmaceutique...
 
En bref, il n'existe pas de corroboration rigoureuse de la la théorie de la sérotonine, ...
 
publicité consommateurs :les ISRS corrigent une «bio-déséquilibre chimique" causé par un manque de sérotonine dans le cerveau. Les allégations faites dans la publicité ISRS congruent avec des preuves scientifiques? PAS DU TOUT !
 
La théorie du déséquilibre de la sérotonine A ETE Un outil de marketing pour les sociétés pharmaceutiques
 
Aucune anomalie du métabolisme de la sérotonine Dans la dépression N'a jamais été »démontré
 
ils ont déboulonné le "déséquilibre chimique" théorie de la dépression.
 
"déséquilibre chimique" : l'escroquerie.
 
Personne n'a identifié un déséquilibre biochimique dans la dépression qui pourraient influer sur ces médicaments.
 
"Un déficit en sérotonine pour la dépression n'a pas été trouvée. ...
 
La deficience de la serotonine dans la depression n'a jamais ete prouvé. «A serotonin deficiency for depression has not been found» Psychiatrist Joseph Glenmullen "En effet, aucune anomalie de la sérotonine dans la dépression n'a jamais été démontrée" Psyc
 
Nous n'avons même pas une technologie, une technologie scientifique, permettant de mesurer ce qui se passe dans le cerveau ...Il y a littéralement une invention. " (note : ce n'est plus vrai pour le taux de serotonine)
 
millepertuis guéri 24% des personnes qui ont déprimé reçu, et guéri Zoloft 25 pour cent -- mais placebo complètement guéri 32 pour cent. Le placebo est champion !
 
Trois vidéos sur Fox New sur " la théorie du déséquilibre de la dépression. ils sont les auteurs d'un article publiée dans PLoS Medicine: "La sérotonine et dépression: un décalage entre les annonces et les scientifiques
 
Parce Qu'un déséquilibre Soit fiable de Neurotransmetteur Été N'a jamais trouvé dans la dépression. - jamais.
 
Glenmullen fait valoir à juste titre qu'il n'ya pas de preuve à l'appui du «déséquilibre chimique»

Il n'ya pas de preuves scientifiques démontrant que d'un déséquilibre chimique

Contrairement aux prévisions, les personnes déprimées ne sont pas moins de sérotonine, et ils ne semblent pas avoir les déséquilibres prévisibles d'autres neurotransmetteurs, que ce soit.

La dépression liée à de faibles niveaux du neurotransmetteur sérotonine ? Pas si sûr. De plus en plus d'études suggèrent que trop de sérotonine dans certaines parties du cerveau serait à blâmer.
Cela pourrait expliquer certains effets négatifs associés aux antidépresseurs de la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine (ISRS), la classe la plus couramment prescrite, qui augmentent la quantité de sérotonine dans certaines parties du cerveau.
Admin · 2147 vues · Laisser un commentaire
30 Aoû 2013 

les antidépresseurs provoquent de la dépression, de la violence et des suicides

Les antidépresseurs peuvent causer la dépression à long terme
Peu de temps après que le Prozac est devenu le médicament Best-seller dans le monde dans les années 1990, j'ai proposé qu'il y avait peu ou pas de preuves de l'efficacité, mais de nombreux éléments de preuve que la drogue pourrait aggraver la dépression et causer de graves anomalies comportementales. J'ai attribué une grande partie du problème de « changements compensatoires » en neurotransmetteurs comme le cerveau résiste à l'effet de la drogue. Depuis lors, dans une série de livres et articles, j'ai documenté induite par l'antidépresseur de l'aggravation clinique et certaines de ses causes physiques. Maintenant, l'idée a gagné du terrain dans la collectivité de la recherche et a récemment été nommée « dysphorie tardive ».

Maintenant dépression chronique induite par Antidépresseur a un nom: dysphorie tardive
Nouvelle recherche sur pourquoi les antidépresseurs peuvent aggraver les effets à long terme.....Est-ce antidépresseurs aggravent l'évolution à long terme de la dépression ? Comme je l'écrivais dans Anatomy of an Epidemic, je crois qu'il ya des preuves convaincantes que les médicaments font exactement cela. Ces derniers livres ajoutent à cette base de données probantes.....Au début des années 1990, El-Mallakh notes, seulement environ 10% à 15% des patients atteints de maladie dépressive majeure avait résistante au traitement dépression (et donc étaient malades chroniques.) En 2006, les chercheurs ont rapporté que près de 40% des patients étaient désormais traitement résistant. Dans une période où l'utilisation des antidépresseurs ISRS a explosé

Maintenant la dépression chronique induite par Antidépresseur a un nom : dysphorie tardive
.....Est-ce que les antidépresseurs aggravent l'évolution à long terme de la dépression ? Comme je l'écrivais dans Anatomy of an Epidemic, je crois qu'il ya des preuves convaincantes que les médicaments font exactement cela. Ces derniers livres ajoutent à cette base de données probantes.
....Au début des années 1990, El-Mallakh notes, seulement environ 10% à 15% des patients atteints de maladie dépressive majeure avait résistante au traitement dépression (et donc étaient malades chroniques.) En 2006, les chercheurs ont rapporté que près de 40% des patients étaient désormais traitement résistant. Dans une période où l'utilisation des antidépresseurs ISRS a explosé

Les recherche au cours des 50 dernières années montrent que l'augmentation des niveaux de sérotonine produisent un comportement impulsif, assassiner et le suicide, incendie criminel, le crime violent, conduite dangereuse, la dépression, l'anxiété, l'irritabilité, des douleurs dans le coeur, l'insomnie, l'abus d'alcool et d'autres drogues, la difficulté à respirer et tension.
...Un antidépresseur est le contraire d'un dépresseur. Par conséquent, il est un stimulant. C'est ce que la cocaïne est. Ces médicaments sérotoninergiques font la même chose que les drogues illégales. Ils forcer le corps à effectuer au-delà de sa propre capacité d'énergie et avoir un impact très négatif sur la capacité de l'organisme à métaboliser vos nutriments. Ils épuisent lentement le corps de vitamines et de minéraux, les nutriments dont vous avez besoin pour votre approvisionnement en énergie.

Bulletin de renseignements de santé publique de FDA

Dysphorie tardive: le rôle de l'utilisation des antidépresseurs à long terme induisant de la dépression chronique
La dépression résistante aux traitements chroniques et semble être en augmentation. L'identification récente de tachyphylaxis antidépresseur, la perte d'efficacité antidépressive au fil du temps, n'est qu'une explication partielle. Il s'agit d'une preuve nouvelle que, chez certaines personnes, l'utilisation persistante des antidépresseurs peut être prodepressant.

il est raisonnable de penser que le prozac peut-être associé à 156.060 décès par suicide et 2 520 000 réactions indésirables
Les individus, âgés de 25 ans et au-dessus, qui prennent des médicaments ISRS doivent savoir qu'ils ne sont pas à l'abri du risque suicidaire (voir ci-dessus) ou les nombreux effets secondaires associés à ces médicaments.Les effets secondaires courants comprennent l'anxiété, la dépression, maux de tête, douleurs musculaires, douleurs à la poitrine, nervosité, insomnie, somnolence, faiblesse, changements de la libido, tremblements, bouche sèche, irritée estomac, perte d'appétit, des étourdissements, des nausées, des éruptions cutanées, des démangeaisons, le poids gain, la diarrhée, la perte de cheveux impuissance, la peau sèche, des douleurs thoraciques, de la bronchite, troubles du rythme cardiaque, des contractions musculaires, l'anémie, l'hypoglycémie et la thyroïde faible. Prozac seule a été associée à plus de 1.734 décès par suicide et plus de 28.000 réactions indésirables .

"les adultes déprimés traités par la paroxétine peuvent être six fois plus susceptibles de présenter des comportements suicidaires que les adultes traités par le placebo."

Le Cymbalta, antidépresseur actuellement sur le marché, était testé au cours d’une étude clinique de 6 semaines sur des sujets non dépressifs. Lors de l’étude, il y a eu 11 tentatives de suicide, et 4 suicides effectifs.

Les effets secondaires sont minimisés, banalisés ou carrément dissimulés aux patients
le Paxil pouvait entraîner 6 fois plus de risques de causer le suicide chez des adultes que la prise d'un placebo. Glaxo fait face à des milliers de poursuites...tels que l'accoutumance, la dépendance et un syndrome de sevrage sévère

PAROXETINE, le suicide et PLACEBO (Charles Medawar)
"les adultes déprimés traités par la paroxétine peuvent être six fois plus susceptibles de présenter des comportements suicidaires que les adultes traités par le placebo."

Les effets secondaires sont minimisés, banalisés ou carrément dissimulés aux patients
le Paxil pouvait entraîner 6 fois plus de risques de causer le suicide chez des adultes que la prise d'un placebo. Glaxo fait face à des milliers de poursuites...tels que l'accoutumance, la dépendance et un syndrome de sevrage sévère

plus de 63.000 suicides sont directement liés à ces médicaments
200.000 personnes meurent chaque année des médicaments sur ordonnance, mais seulement 20.000 meurent à la suite de l'utilisation de drogues illégales

Les experts disent que les médicaments antidépresseurs cause suicides au lieu de les prévenir
En juin 2001, un jury au Wyoming a déterminé que la drogue Paxil / déroxat, un antidépresseur a fait tuer un homme son épouse, sa fille et sa petite-fille avant de massacre lui-même. Le jury a attribué à la famille survivante $8 millions dans les dommage

« Antidépresseurs : des placebos potentiellement mortels ? »
Plus de 2.000 suicides liés au Prozac ont été signalés jusqu’à l’automne 1999 à l’agence états-unienne du médicament (FDA). Ce risque était connu des laboratoires, et lors de procès intentés aux Etats-Unis à la firme GSK, on a appris l’occultation délibérée du risque suicidaire du Déroxat, majoré chez les enfants. Depuis, les antidépresseurs portent un « label noir » aux Etats-Unis et ne peuvent être prescrits en ville qu’aux personnes âgées de plus de 24 ans. En France, certaines estimations parlent de 3.000 à 4.000 suicides par an, liés aux antidépresseurs

EFFETS du haut niveaux de sérotonine dans les maladies DIVERS:
Les recherche au cours des 50 dernières années montrent que l'augmentation des niveaux de sérotonine produisent un comportement impulsif, assassiner et le suicide, incendie criminel, le crime violent, conduite dangereuse, la dépression, l'anxiété, l'irritabilité, des douleurs dans le coeur, l'insomnie, l'abus d'alcool et d'autres drogues, la difficulté à respirer et tension....
Un antidépresseur est le contraire d'un dépresseur. Par conséquent, il est un stimulant. C'est ce que la cocaïne est. Ces médicaments sérotoninergiques font la même chose que les drogues illégales. Ils forcer le corps à effectuer au-delà de sa propre capacité d'énergie et avoir un impact très négatif sur la capacité de l'organisme à métaboliser vos nutriments. Ils épuisent lentement le corps de vitamines et de minéraux, les nutriments dont vous avez besoin pour votre approvisionnement en énergie.
30 Aoû 2013 

Les antidépresseurs

«Considérant l'intérêt et le risque, nous pensons que cette préparation est totalement inadapté pour le traitement de la dépression."

À long terme, tous les médicaments psychiatriques ont tendance à perturber les processus normaux de sentir et de penser, ce qui rend l'individu moins en mesure de traiter efficacement les problèmes personnels et les défis de la vie. Ils aggravent état mental global de l'individu et provoquent des dommages potentiellement irréversibles au cerveau.

Mais avec 6,5 millions d'ordonnances pour les ISRS sont publiées en Australie, les coûts en vies humaines et la morbidité sont importantes et elles sont affichées au Département de suicide de la santé, les tentatives de suicide et les statistiques d'admissions.

les adultes déprimés traités par la paroxétine peuvent être six fois plus susceptibles de présenter des comportements suicidaires que les adultes traités par le placebo.".

L’ère d’antidépresseur, de 1988 à nos jours, peut entrer dans l’histoire comme un désastre de santé publique. Selon des estimations prudentes, la «deuxième génération» des antidépresseurs, en particulier les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) provoque environ 400 décès par an en Australie de l’induction du suicide. Ils ont tous un profil similaire pour l’induction de la violence, avec les plus énergisants plus récents plus fortement impliqués. Les essais cliniques présentés aux États-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) et d’autres études ont montré qu’ils produisaient un risque important de suicide. Les antipsychotiques atypiques produisent plus de décès par suicide de nouveau, et les événements cardiovasculaires. Les médicaments en cause sont le Prozac (fluoxétine), Zoloft (sertraline), Aropax (paroxétine), Luvox (fluvoxamine), Cipramil (citalopram), Lexapro (escitalopram), Zyban (bupropion), Efexor (venlafaxine) et le Serzone (néfazodone) , maintenant retiré et autres. Les antipsychotiques sont Zyprexa (olanzapine) et Risperdal (rispéridone) et quelques autres.

Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.

Somnifères, antidépresseurs, anxiolitiques
 
La dépendance et les symtômes de sevrage à l'égard des antidépresseurs a été reconnue depuis le début des années 1960.
 
"La meilleure manière de minimiser les risques de réactions graves de sevrage est de ne jamais prendre de produits psychiatriques." professeurs Cohen et Breggin
 
Ne JAMAIS stopper la drogue brusquement !
 
techniques et témoignages
 
pour les victimes activistes d'effexor et les autres
 
Potentiellement mortel
 
La fibromyalgie provoquée par les médecins et les médicaments
 
maladie iatrogène, torture chimique

30 Aoû 2013 

Le business de la dépression

« Vendre » la théorie de la dépression Pour vendre un produit, les pharmaceutiques doivent convaincre le consommateur qu’il en a besoin

le marché de la dépression est devenu tellement important qu'il faut le fragmenter en sous unités pathologiques plus précises : dysthymie, dépression récurrente brève, dépression masculine versus dépression féminine, voire phobies sociales requalifiées...
 
Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu'elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles "la préhypertension", "le désordre d'anxiété généralisée",
30 Aoû 2013 

autres psychotropes / drogues

drogues et dépendances
"Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l'action véreuse d'un dealer propriétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet"

neuroleptiques
des drogues très très dangereuses !
30 Aoû 2013 

solutions et médecins

Peter R. Breggin, MD, a été appelé «la conscience de la psychiatrie" pour ses efforts de réforme du secteur de la santé mentale,

Nous soutenons les uns les autres, et ensemble, nous informe des professions , le public et les médias des risques inhérents aux traitements
 
Prozac : "Considérant les avantages et les risques, nous pensons que cette préparation totalement inadapté pour le traitement de la dépression."
 
son célèbre manuel de sevrage des benzodiazépines

professeur peter Gotzsche
psychiatrie mortelle et déni organisé

30 Aoû 2013 

Quelques livres

« Votre drogue peut être votre problème (anglais uniquement)  de professeurs Peter Breggin M.D. et David Cohen Ph.D.
En dépit du succès  d’une campagne de promotion énorme  par les compagnies pharmaceutiques et la psychiatrie biologique, l’efficacité de la plupart ou tous les médicaments psychiatriques reste difficile à démontrer Les médicaments s’avèrent souvent pas plus efficaces que les pilules de sucre, ou des placebos – et pour accomplir même ces résultats positifs limités, les essais cliniques et des données qu’ils génèrent généralement doivent être statistiquement manipulé « (p. 37).

ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE ;

Médication Madness (anglais) de professeur peter Breggin
La grande majorité des individus vivent une vie exemplaire et n’ont pas commis d’actes criminels ou bizarre, avant de prendre les médicaments psychiatriques.

Dying for a Cure by Rebekah Beddoe
Peu de temps après la naissance de sa fille, Rebecca Beddoe a été diagnostiquée avec la dépression postnatale. Deux ans plus tard, elle prenait six médicaments différents, y compris le lithium, un tranquillisant, un antipsychotique et les antidépresseurs. Elle avait été diagnostiqué avec un trouble bipolaire, la thérapie électro-choc donné, a fait de nombreuses tentatives sur sa vie et fut tour à tour maniaque et consommé par le désespoir paralysant, quand elle pouvait à peine bouger. Elle avait une fille de deux ans qu'elle connaissait à peine et d'une mère et un partenaire qui étaient à leur bout de ressources, incapable de reconnaître la femme autrefois ambitieux, dynamique et très réussi qu'ils aimaient tant. Le marché mondial antidépresseur vaut la somme astronomique de 20 millions de dollars, mais que savons-nous au sujet de l'effet de ces médicaments? L'idée qu'ils corrigent un déséquilibre chimique dans notre cerveau n'est nullement prouvée et, en effet, il ya beaucoup de preuves qui contredisent ce point de vue. Et ISRS - la nouvelle génération d'antidépresseurs - peut être considéré ne pas être addictif, mais comme Rebekah trouvé à son grand désarroi, ils sont difficiles à se détacher et ceux qui gèrent le risque de subir des effets secondaires débilitants. Il s'agit d'une puissante mémoire des trois années cauchemardesques Rebekah endurées, comme elle a été maintes fois diagnostiquée, seulement pour se rendre compte que ses médicaments étaient la cause de sa détérioration mentale. C'est aussi une histoire d'espoir et de triomphe sur l'adversité. Elle est maintenant complètement rétabli, avec un message urgent pour tous ceux qui prennent et prescrivent des antidépresseurs.

comment les laboratoires nous rendent fou
Cette enquête raconte comment les labos pharmaceutiques font de maladies avérées, mais relativement rares, un risque général de santé publique et rendent pathologiques des maux normaux de l’existence. Depuis le début des années quatre-vingt-dix, la recherche pharmaceutique en santé mentale stagne. Pourtant le nombre de patients traités pour des dépressions a été multiplié par 15 en 40 ans, si bien qu’un Français sur quatre consomme des psychotropes au cours d’une année. De nombreuses études scientifiques ont démontré l’efficacité douteuse, parfois la dangerosité de ces traitements, mais sans changement, car les laboratoires ont la main sur le secteur de la recherche et étouffent les études défavorables. Sous l’impact de l'industrie pharmaceutique, la timidité devient un "trouble de l’anxiété sociale", les tensions familiales sont le syndrome "du tigre en cage" ou celui "de l’aliénation parentale"… Le nombre de maladies mentales répertoriées par le DSM, le manuel international de classification des troubles mentaux, est passé de 77 à 525 depuis 1952 ! Les liens financiers de ses rédacteurs avec les laboratoires pharmaceutiques ne sont pas un secret. Le processus de mise sur le marché d’un nouveau médicament est toujours le même : un laboratoire pharmaceutique finance une étude scientifique et des médecins comme porte-paroles. Au préalable ou ensuite, la pathologie est reconnue par le DSM, puis un traitement est lancé, avec des campagnes marketing ciblées sur le grand public et les médecins prescripteurs. Cette pratique théorisée par l’un des grands maîtres du marketing américain, Vince Perry porte un nom : la vente (ou fabrication) de maladies.

Voici la traduction en français de quelques pages exemplaires de cet ouvrage

MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES : Confessions d’une visiteuse médicale (sortie en français mars 2014)
Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l’âge de vingt ans en s’immolant par le feu, mettant fin au supplice qu’était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l’industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c’est en tant qu’initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu’éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c’est également en tant que victime de ces derniers, qu’elle a appris à ses dépends ce qu’il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l’intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n’a de cesse aujourd’hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce qu’on appelle aujourd’hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l’anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l’intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu’il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.
 
Le Temps des antidépresseurs
Les antidépresseurs ont envahi notre vie quotidienne.Ils sont désormais prescrits largement par les médecins généralistes. Mais toute la lumière sur les propriétés et les dangers des antidépresseurs n'a pas été faite.
 
Ce que votre docteur ne vous dira pas au sujet de Prozac, de Zoloft, de Paxil, de Celexa, et de Luvox
 
Antidépresseurs : la grande intoxication : Ce que 5 millions de patients ne savent pas encore
 
Comment la dépression est devenue une épidémie
Les épidémiologues n'ont jamais vu cela : en 1970, il y avait cent millions de déprimés dans le monde. Aujourd'hui, ils sont près d'un milliard. Entre 1980 et 1989, les consultations pour dépression sont passées aux États-Unis de 2,5 à 4,7 millions. En Fra
 
The Myth of the Chemical Cure de docteur Joanna Moncrieff
Ce livre expose le point de vue traditionnel que les médicaments psychiatriques ciblent les maladies sous-jacentes, ou des déséquilibres chimiques correctes, est une fraude. Il retrace l’émergence de ce point de vue et suggère qu’elle a été adoptée, non pas parce que il y avait une preuve à l’appui, mais parce qu’il a servi les intérêts de la profession psychiatrique, l’industrie pharmaceutique et de l’État moderne. Au lieu de cela il est proposé que le travail des «médicaments psychiatriques en créant des états mentaux altérés, qui peuvent supprimer les symptômes de troubles psychiatriques, ainsi que d’autres fonctions intellectuelles et émotionnelles. La recherche sur les antipsychotiques, les antidépresseurs, les stabilisateurs de l’humeur et de stimulants est examinée pour démontrer cette thèse et les avantages et inconvénients de l’utilisation des différentes sortes de médicaments sont discutés. Il est suggéré que la reconnaissance de la nature réelle de médicaments psychiatriques conduirait à une pratique plus démocratique de la psychiatrie.
 

Le livre noir du médicament
Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? [...] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire.
L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d'antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »

Pharmageddon : l'histoire d'une tragédie
...les champs de la mort pharmaceutique n'est pas un incident isolé.  L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. . Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d'espérance de vie que nous l'étions il ya 100 ans.

Anatomie d’une épidémie enquête sur un mystère médical: Pourquoi le nombre d’adultes et d’enfants handicapés par la maladie mentale explosé au cours des cinquante dernières années? Il ya maintenant plus de quatre millions de personnes aux Etats-Unis qui reçoivent un chèque du gouvernement d’invalidité en raison d’une maladie mentale, et le nombre continue à monter en flèche. Chaque jour, 850 adultes et 250 enfants atteints d’une maladie mentale sont ajoutés aux rouleaux d’invalidité du gouvernement. Qu’est-ce qui se passe?

Drug-Induced démence: un crime parfait est une ressource opportune qui révèle comment et pourquoi les traitements médicaux eux-mêmes – en particulier, médicaments psychotropes – sont une cause importante de la dégénérescence du cerveau et la mort prématurée.
Pourquoi la thérapie, l'empathie et l'amour doivent remplacer les médicaments, les électrochocs, et les théories biochimiques de la nouvelle psychiatrie ».
 
Effets secondaires - LA MORT, Sans corruption pas de médicaments (prozac)
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

big pharma
Chiffres et documents à l’appui, nous racontons en détail comment on a sciemment dissimulé ou minimisé les dangers présentés par les antidépresseurs du type Prozac, par les antipsychotiques de seconde génération, les traitements hormonaux de substitution, les antidiabétiques Rezulin et Avandia, le médicament contre reflux gastrique Prépulsid, les antalgiques opiacés comme l’OxyContin, les coupe-faim « Fen-Phen » aux Etats-Unis ou le médicament contre le cholestérol MER/29.
La liste de ces scandales sanitaires est littéralement interminable. À chaque fois, des centaines, des milliers, voire dans certains cas des dizaines de milliers de personnes sont mortes ou présentent de graves séquelles. Or aucun de ces scandales n’aurait pu avoir lieu si les procédures de contrôle scientifiques et régulatoires n’avaient pas été défaillantes. On apprend régulièrement que les experts entretiennent des liens financiers multiples avec les laboratoires produisant les mêmes médicaments qu’ils ont à évaluer. Il en va de même pour les agences et autorités sanitaires. Non seulement elles ne peuvent pas se passer des experts pour effectuer leur travail, mais elles sont elles-mêmes en perpétuelle situation de conflit d’intérêts.

Mad in America
Sur une période de vingt ans, à partir lorsque le Prozac est venu sur le marché en 1987, le nombre de personnes sur le handicap du gouvernement en raison de la maladie mentale est passé de 1,25 millions à plus de 4 millions aujourd’hui.

Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.

Les dérives de l’industrie de la santé
En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple : les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables; la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur; la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing; de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête; la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars; la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules; comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies; la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée; et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives

Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques.

Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia...

L’histoire de david Carmichael

Bad pharma
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace. Des études cliniques biaisées Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo. Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée. Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.

on apprend que tout médicament comporte des risques, qu’une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou

Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu’elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles « la préhypertension », « le désordre d’anxiété généralisée », « le syndrome prémenstruel dysphorique »…

mourir sur ordonnance
C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. Lisez le prochain paragraphe à haute voix, cela vous donnera le ton de l’ouvrage : « Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Sa tête percute le plancher avec un bruit sourd, comme si une main géante invisible l’y avait poussée. Elle était toute molle, muette, inerte et pâle. Un terrible pressentiment m’a envahi. J’ai placé mon index sur sa carotide. Je ne sentais aucun pouls, aucun battement. Rien. Les secours arrivent : – Prenait-elle des médicaments? – Elle prend du Prepulsid™ (cisapride) pour apaiser ses ballonnements – Autre chose? – Non »[1] Ce père a vécu le pire cauchemar de tout parent : voir sa fille de 16 ans mourir subitement dans le salon de la maison familiale. L’ouvrage relate son enquête menée dans les arcanes de Santé Canada (Agence canadienne du médicament), d’une mondiale du médicament et de l’establishment médical.

The Bitterest Pills: The Troubling Story of Antipsychotic Drugs
Antipsychotiques (neuroleptiques) les médicaments sont devenus certains des plus gros blockbusters de ce début de 21e siècle, de plus en plus prescrit non seulement pour les citoyens de «schizophrénie» ou d’autres formes graves de troubles mentaux, mais pour une série de plaintes psychologiques les plus courants.
Ce livre remet en question le compte admis que dépeint antipsychotiques comme des traitements spécifiques qui ciblent une maladie cérébrale sous-jacente et explore les premières vues qui a suggéré, en revanche, que les antipsychotiques atteindre leurs effets en induisant un état de suppression neurologique. Enthousiasme professionnel pour les antipsychotiques éclipsé cette compréhension, exagéré les bienfaits des antipsychotiques et minimisé ou ignoré les preuves de leurs effets toxiques. L’industrie pharmaceutique a été impliqué dans le développement de l’utilisation des antipsychotiques dans le territoire où il est probable que leurs dangers l’emportent largement sur les avantages.

Sommes-nous tous des malades mentaux ?
Le Pr Frances a lancé une mise en garde sévère à l'intention de ceux qui auraient l'intention de se servir du DSM-5: «Les nouveaux diagnostics en psychiatrie sont plus dangereux que les nouveaux médicaments parce qu'ils déterminent ceux qui vont être mis sous traitement ou pas. Avant de s'en servir, ils mériteraient les mêmes précautions de sécurité que ceux que nous accordons aux médicaments. L'association psychiatrique américaine n'est pas compétente pour le faire.» Elle a pourtant investi 25 millions de dollars dans l'opération.

30 Aoû 2013 

liens divers

"la prise chronique de benzodiazépines et de somnifères a très souvent pour conséquence l'aggravation des symptômes pour lesquels ils ont initialement été prescrits"

"COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER

antidépresseurs, somnifères, benzodiazépines...

Avocats, class action, condamnations...
30 Aoû 2013 

la vérité sur l'industrie médicaMENTEUSE par gwen Olsen (ex cadre pharma)


Fraude scientifique! Gwen Olsen balance le morceau par Wakeup-
30 Aoû 2013 

Médicaments pouvant causer une dépression

Dépression et idées suicidaires induites par des médicaments

Plusieurs médicaments de diverses classes ont été associés à la survenue de dépression et/ou d’idées suicidaires. La suspicion qu’un médicament puisse être à l’origine d’une dépression et/ou d’idées suicidaires, ne repose souvent que sur des notifications de cas; des études cliniques démontrant un lien causal sont cependant parfois disponibles. Chez un patient en particulier, il est toutefois difficile de prouver un lien causal: il s’agit en effet souvent de patients qui, en raison de leur affection sous-jacente, présentent un risque de développer une dépression et/ou des idées suicidaires.

Les médicaments suivants peuvent provoquer une dépression et/ou des idées suicidaires.

  • Antidépresseurs. Des données indiquent que les antidépresseurs peuvent provoquer, chez les enfants et les adolescents, des idées suicidaires et de l’automutilation; de plus, leur efficacité (à l’exception peut-être de la fluoxétine) dans cette tranche d’âge n’est pas suffisamment prouvée [voir Folia décembre 2004 et Folia aôut 2006 ]. De même, chez l’adulte, un risque accru d’idées suicidaires ne peut être exclu pour aucun antidépresseur [voir Folia de mars 2006 ]
  • Antiépileptiques. Une analyse effectuée par la FDA, portant sur environ 200 études contrôlées par placebo avec 11 antiépileptiques, a montré avec les antiépileptiques une incidence deux fois plus élevée d’idées suicidaires (0,43% versus 0.22%); cette augmentation était perceptible dès la première semaine du traitement (www.fda.gov/cder/drug/infopage/antiepileptics/default.htm).
  • Atomoxetine ,chez des enfants et des adolescents atteints d’ADHD [voir Folia de novembre 2007 ].
  • Benzodiazépines , administrées à des patients dépressifs, peuvent en raison de leur effet désinhibiteur conduire au suicide.
  • Interférons , en particulier l’interféron alpha.
  • Isotretinoïne [voir Folia de mars 2006 ].
  • Mefloquine [voir Folia de mai 2001 ], surtout à des doses élevées, telles que celles utilisées dans le traitement de la malaria.
  • Montélukast. Il s’agit d’un avertissement précoce de la FDA, dans lequel la FDA ellemême souligne que le lien de causalité doit encore être examiné (www.fda.gov/cder/drug/early_comm/montelukast.htm).
  • Rimonabant [voir Folia de février 2008 ].
  • Varénicline. Avec ce médicament utilisé pour faciliter l’arrêt du tabagisme (www.fda.gov/cder/drug/infopage/varenicline/default.htm , plusieurs notifications de cas ont été rapportées depuis sa commercialisation.
  • Divers: antiandrogènes (p.ex. acétate de cyprotérone, flutamide), β-bloquants (surtout les lipophiles), cinnarizine, flunarizine, méthyldopa et agonistes dopaminergiques, progestatifs.





  • Tranquilisants et sédatifs
  • Antihistaminiques
  • Bêta bloquants
  • Thérapies hormonales
  • Corticostéroïdes
  • Chimiothérapie
  • Relaxants musculaires
  • Coupes-faim
  • Antipsychotiques
  • Amphétamines

Certains médicaments, y compris les somnifères, les stéroïdes, les hormones oestrogènes, peuvent provoquer une dépression.

30 Aoû 2013 

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30 Aoû 2013 

dépression du système enkèphaline-endorphine

30 Aoû 2013 

professeur peter Breggin

"Allez voir un psychiatre est la chose la plus dangereuse qu’une personne puisse faire"

professeur peter Breggin (professeur de psychiatrie)
30 Aoû 2013 

Les drogues que l'on appelles psychotropes

30 Aoû 2013 

Les antidépresseurs provoquent de la dépression (et de la dépendance)

30 Aoû 2013 

solution sans médicament : on est ce qu'on mange


ON EST CE QU'ON MANGE 1_4 par masanteaunaturelle
ON EST CE QU'ON MANGE 2_4 par masanteaunaturelle
on est ce qu on mange_ 3/4 par tchels0o
ON EST CE QU'ON MANGE 4_4 par masanteaunaturelle
30 Aoû 2013 

Dépression - Questions sur une épidémie l'émission de France 2

disponible a ce lien :

Dépression - Questions sur une épidémie




Dépression, questions sur une épidémie (03-2010) par rikiai
30 Aoû 2013 

roaccutane


Mourir pour quelques boutons 1er partie par talianidu69
Mourir pour quelques boutons 2 eme partie par talianidu69
30 Aoû 2013 

Dépression et distilbène: un héritage empoisonné

30 Aoû 2013 

Antidépresseur : La molécule qui rend fou

30 Aoû 2013 

témoignage dépression induite par le sevrage des somnifères

Notons qu'il ne faut JAMAIS en cas de dépendance faire un sevrage sur une aussi courte période, comme le médecin le fait dans le reportage !!!
Ce médecin et cet hopital est a éviter a tout prix, car très dangereux !!!!


30 Aoû 2013 

témoignage de dépression iatrogène provoquée par la pilule contraceptive

témoignage
J'ai commencé la pilule decembre 2010, dès juin 2011 j'ai commencé à faire de l'anxiété pendant les pauses pilules de 7 jours. Ces crises se sont empirées à partir de janvier 2012, elles ne se sont plus limitées aux periodes de pauses, je suis constemment angoissée maintenant et j'ai des phobies d'impulsion suicidaire. Je rumine sans cesse sur tout, j'ai eu toutes les phobies possibles et imaginables. J'ai fait le lien avec la pilule que recemment, je l'ai donc stoppée il y a 2 mois et demi, j'ai retrouvé un peu ma libido mais le moral n'y est pas du tout. J'ai l'impression que mon cerveau a été dereglé à jamais à cause de cette merde, je ne sais pas quoi faire!
30 Aoû 2013 

“la plupart des états dépressifs s’améliorant spontanément en quelques semaines”

Monique Debauche, psychiatre belge, a rappelé que le volume de vente des antidépresseurs a doublé en France en 10 ans alors qu’ils peuvent être inutiles,

“la plupart des états dépressifs s’améliorant spontanément en quelques semaines”.
30 Aoû 2013 

La marchandisation de la dépression

La marchandisation de la dépression :  
la prescription des ISRS aux femmes* par Janet Currie  
Action pour la protection de la santé des femmes, mai 2005  

Introduction  Prozac, Paxil, Zoloft, Effexor, Celexa, Remeron et Luvox. La majorité des Canadiennes et des  Canadiens connaît l’existence de cette nouvelle génération de médicaments1 qu’on désigne par le  terme d’inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine (ISRS) et que les médecins  prescrivent pour traiter la dépression et d’autres troubles comme l’anxiété, la panique, les trouble  obsessionnel-compulsif, le « trouble dysphorique prémenstruel » et l’« anxiété sociale ». Depuis  l’entrée en scène, en 1988, du premier médicament-vedette appartenant à la classe des ISRS – le  Prozac – les ISRS sont devenus l’un des produits pharmaceutiques les plus couramment prescrits  au Canada et ailleurs dans le monde. Leur influence est telle qu’ils ont transformé nos idées et  notre discours sur la maladie et la santé. Aussi certaines personnes ont-elles baptisé notre époque  l’« ère Prozac ».  Dans le présent document, nous analysons les conséquences de l’usage des ISRS chez les  Canadiennes et tentons de mettre en lumière les facteurs systémiques qui ont contribué à la  généralisation de leur usage. D’abord, nous passons en revue les connaissances actuelles sur les  bienfaits et les effets nocifs de ces produits. Puis, nous faisons le point sur les nouvelles théories  sur la dépression et sur l’incidence de ce trouble chez les femmes. Ensuite, nous abordons le rôle  du gouvernement en matière de réglementation. Enfin, nous examinons d’autres moyens de  soulager les troubles émotifs.  En 2003, la population canadienne a consacré 15 milliards de dollars aux médicaments  d’ordonnance, ce qui représente une hausse de 14,5 % par rapport à l’année précédente. Cette  augmentation est principalement attribuable aux psychotropes (qui agissent sur le psychisme),  une classe de médicaments dans laquelle les ISRS occupent une place prépondérante. Dans  quelle mesure des dépenses de cette envergure sont-elles justifiées ou durables? Pourquoi le  gouvernement n’appuie-t-il pas le recours à des moyens avérés et non médicamenteux de  soulager les troubles émotifs dont souffrent les femmes, comme l’exercice, le soutien, la  psychothérapie et une meilleure alimentation? Pourquoi n’en fait-il pas une priorité?  Santé Canada élabore actuellement une stratégie nationale en matière de santé mentale. À notre  avis, cette stratégie doit aborder, sous tous les angles possibles, les enjeux qui touchent  principalement les Canadiennes : l’utilité des ISRS, l’efficacité de ce médicament et ses effets  éventuels sur la santé ainsi que la valeur intrinsèque des solutions de rechange aux médicaments

L’ère Prozac  
Entre 1981 et 2000, le nombre total d’ordonnances s’est accru, pour tous les antidépresseurs, de  353 %, passant de 3,2 millions à 14,5 millions2 . Peu à peu, les ISRSont supplanté d’anciens  médicaments, tels les antidépresseurs imipraminiques, si bien qu’ils occupent aujourd’hui 81 %  du marché des antidépresseurs3 .  Pour ce qui concerne les ISRS, le nombre d’ordonnances délivrées au Canada a augmenté de  80 % entre 1999 et 2003, pour atteindre le chiffre de 15 672 315 (Tableau 1)4 .  Tableau 1 : Nombre estimatif d’ordonnances d’ISRS délivrées au Canada4 Nombre  d’ordonnances  20 000 000  15 000 000  10 000 000  5 000 000  0  1999 2000 2001 2002 2003  Nombre  d’ordonnances  ISRS  8 893 932 10 453 202 12 138 256 13 629 542 15 672 315  La prescription de certains ISRS, notamment ceux qui sont protégés par un brevet, a connu une  croissance considérable. En 2002, l’augmentation la plus importante (42,4 %) concernait  l’Effexor, un ISRS à double action lancé en 1998; cette hausse dépasse celle qu’ont connus tous les autres médicaments d’ordonnance vendus au Canada5 .  Les ISRS comptent parmi les médicaments les plus vendus au sein d’une industrie qui affiche  depuis vingt ans l’un des meilleurs taux de rentabilité aux États-Unis. En 2003, le Zoloft, un  ISRS fabriqué par Pfizer, dont les ventes totalisaient 3,4 milliards de dollars, se classait au  dixième rang mondial des ventes de médicaments6 .  On prescrit deux fois plus de médicaments psychotropes aux femmes qu’aux hommes; la même  donnée s’applique pour les ISRS7 . D’après les données compilées récemment par Pharmanet en  Colombie-Britannique, environ une femme sur cinq (19 %) âgée de trente ans et plus avait reçu  au moins une prescription d’ISRS entre le 1er août 2002 et le 30 juillet 2003. Durant la même  période, 21 % des femmes dans la tranche des 51-60 ans et 22 % des femmes dans la tranche des  81-90 ans avaient reçu une prescription d’ISRS8 .  Au Canada, la vente de médicaments se chiffrait, en 2003, à environ 15 milliards de dollars, une  hausse de 14,5 % par rapport à 2002. L’augmentation des ventes avait dépassé 10 % pour la  sixième année consécutive. Et ce sont les médicaments agissant sur le système nerveux, dont les  ISRS, qui sont en grande partie responsable de cette hausse : leurs ventes ont progressé de  23,5 %9 .  En Ontario, Mamdani et al. ont conclu que le remplacement des anciens antidépresseurs par les  ISRS avait entraîné « d’énormes conséquences financières ». En effet, le coût global des  antidépresseurs aurait augmenté de 347 % entre 1993 et 2000, une hausse attribuable aux ISRS  dans une proportion de 88 %10 .  Au cours des 15 dernières années, la prévalence de la dépression semble avoir grimpé en flèche.  Selon The Economist, 330 millions de personnes dans le monde souffriraient de dépression,  chiffre qu’on dit supérieur au nombre de personnes atteintes de maladies cardiaques ou du sida.  L’Organisation mondiale de la santé prévoit que, d’ici 2020, la dépression se classera au  deuxième rang des maladies les plus débilitantes11. Cette augmentation spectaculaire soulève  d’importantes questions. Assiste-t-on bel et bien à une augmentation des cas de dépression  exigeant un médicament utilisé en psychiatrie, ou d’autres facteurs sont-ils en jeu?  Avant l’arrivée des ISRS sur le marché, on considérait que la dépression touchait seulement  100 personnes par million. Depuis le lancement de ces médicaments, on estime qu’entre 50 000  et 100 000 personnes par million (soit un taux de 500 à 1 000 fois supérieur) souffrent de ce  trouble12 . Au Canada, la dépression est le diagnostic qui connaît l’augmentation la plus rapide. Les  consultations pour un motif de dépression ont presque doublé depuis 1994, et 66 % de ces  consultations sont demandées par des femmes. En 2004, 81 % des visites au cabinet du médecin  pour un motif de dépression ont abouti à une recommandation d’antidépresseur, un ISRS ou un  médicament de même nature dans la plupart des cas13 .  Comment expliquer un tel accroissement des taux de dépression et des prescriptions d’ISRS aux  femmes canadiennes? Avant l’avènement des ISRS, on considérait que, dans la vaste majorité  des cas, la dépression était un phénomène résolutif, qui se résorbait de lui-même sans traitement.  Or, de nos jours, affirmer que la plupart des épisodes de dépression sont résolutifs sans qu’il soit  nécessaire de les traiter est pratiquement une hérésie, selon le chercheur et auteur Charles  Medawar. En effet, l’intervention médicamenteuse est jugée impérative au point qu’omettre de  prescrire serait considéré comme négligent, voire indéfendable sur le plan juridique14 . 

Comment les ISRS agissent-ils?  
Les ISRS agissent sur la sérotonine, une substance qui joue le rôle de messager chimique  (neurotransmetteur). On trouve de la sérotonine dans tout l’organisme, mais en très grande  concentration dans les parois des vaisseaux sanguins, les plaquettes sanguines et le cerveau. La  sérotonine agit sur le système nerveux périphérique (sur la vasoconstriction, l’agrégation  plaquettaire, le péristaltisme et d’autres fonctions) et sur le système nerveux central (sur la  maîtrise du comportement, l’attention, la fonction cardiorespiratoire, l’agression, le sommeil,  l’appétit, les fonctions motrices et autres).  En temps normal, la sérotonine est libérée dans le synapse (la région entre deux neurones), pour  ensuite être détruite ou réabsorbée dans la cellule qui l’avait relâchée. Les ISRS agissent en  bloquant cette réabsorption (recaptage), ce qui produit une accumulation de sérotonine dans le  synapse. Bien que l’on prescrive les ISRS sur une longue durée à de nombreuses personnes, aucune étude n’a encore été réalisée pour analyser les effets du blocage de la sérotonine sur  plusieurs mois ou plusieurs années. En fait, la plupart des quarante-deux essais cliniques portant  sur le Prozac, le Paxil, le Zoloft, le Celexa, le Serzone ou l’Effexor ne duraient que six  semaines15 .  Les ISRS stimulent l’activité de la sérotonine, à la façon d’autres médicaments utilisés en  psychiatrie, tel le Ritalin, et de certaines drogues illicites comme la cocaïne et l’ecstasy16 .  Beaucoup de ces stimulants ont un profil semblable à celui des ISRS, même si certains, dont le  Ritalin, l’ecstasy et la cocaïne (et certains médicaments apparentés aux ISRS comme l’Effexor et  le Remeron), agissent aussi sur d’autres neurotransmetteurs comme la dopamine et la  noradrénaline. Un des principaux effets de la stimulation de la sérotonine est le changement  d’humeur. Chez certains sujets, les ISRS peuvent provoquer une hyperstimulation; c’est ce qui  explique la fréquence de leurs effets sur le système nerveux central, qui se manifestent  notamment par l’agitation, la nervosité, la manie, la dépression agitante ou l’acathisie (affection  caractérisée par l’incapacité de rester immobile, l’anxiété et l’agitation). On a associé la  dépression agitante et l’acathisie au risque accru d’idées suicidaires et de tentatives de suicide  chez les personnes prenant des ISRS17 .  Les sociétés pharmaceutiques ont répandu l’idée que la dépression serait en fait un « trouble »  d’origine biochimique provoqué par une carence en sérotonine dans le cerveau. Elles ont  commercialisé les ISRS comme un moyen de corriger cette « insuffisance » d’une substance  chimique déjà présente dans l’organisme. On a tellement insisté sur cette façon de concevoir la  dépression, établissant même des parallèles avec le diabète, que l’on comprend pourquoi les gens  ont une attitude aussi peu critique face à la prescription des ISRS, même à des enfants.  Il n’y a aucune preuve scientifique que les personnes dépressives souffrent d’une « carence en  sérotonine », ou de toute autre dysfonction liée à cette substance, et qu’elles ont besoin de  médicaments ayant une action sur celle-ci pour fonctionner normalement. En ce début du XXIe siècle, nous savons encore bien peu de choses sur le fonctionnement complexe du cerveau. En  effet, les synapses s’y comptent par milliards et les substances chimiques par centaines. Tout  reste à découvrir sur l’action de ces substances les unes sur les autres et sur les neurones, dont un  grand nombre sont hautement spécialisés.  

Les ISRS sont-ils efficaces? 
L’utilité de tout médicament d’ordonnance doit être établie en fonction de ses avantages  éventuels, de ses risques potentiels et de ses effets nocifs. Selon David Healy,  psychopharmacologue, chercheur et auteur, les bienfaits des traitements aux ISRS sont modestes;  quant à leurs effets nocifs et aux conséquences de ces effets, ils n’ont jamais été définis18. Les  résultats des essais cliniques publiés et inédits permettent de croire que les ISRS n’auraient  qu’une portée clinique limitée.  Selon une analyse des données sur l’efficacité des six principaux ISRS déposées auprès de la  Food and Drug Administration (FDA) de 1987 à 1999, environ 80 % des réactions consignées  avaient également été observées chez les groupes placébos. Quatre essais clés sur le Prozac ont  servi à obtenir l’approbation de la FDA; dans trois d’entre eux, on a dû administrer des  benzodiazépines (un médicament toxicomanogène) à 25 % des sujets pour calmer l’agitation,  l’acathisie, l’anxiété et la manie causées par le Prozac19  En 2003, suite à un réexamen des données cliniques relatives à la consommation des  antidépresseurs par les enfants, la Medicines and Healthcare Products Regulatory Agency,  l’organisme britannique de réglementation, annonçait que tous les ISRS, à l’exception du Prozac,  présentaient un rapport risques-avantages inacceptable20 .  Les efforts visant à évaluer l’efficacité des ISRS sont contrecarrés par la réticence des  pharmaceutiques à publier des résultats cliniques négatifs. Le fabricant du Paxil a même  délibérément omis de publier des données révélant que le médicament ne valait guère mieux  qu’un placébo chez les enfants; s’il l’avait fait, il aurait couru le risque de perdre le lucratif  marché des adultes. Des données inédites concernant le Zoloft, l’Effexor et le Celexa indiquent  que, chez les enfants, les risques associés aux ISRS excèdent leurs bienfaits21 .  Les pharmaceutiques ne sont pas tenues de publier les résultats cliniques négatifs, et ce, même si  ces derniers dominent. Cela signifie que ni les médecins, ni les profanes n’ont accès à une  information complète sur les risques et les bienfaits. Par ailleurs, la plupart des essais cliniques  sont conçus et financés par les pharmaceutiques et leurs conclusions font, en général, la part trop  belle aux avantages. Prenons, à titre d’illustration, les essais contrôlés sur l’usage des ISRS chez  les enfants : on obtient des résultats positifs dans la grande majorité (90 %) des essais financés  par l’industrie pharmaceutique, mais seulement dans 55,6 % des essais financés par d’autres  sources22 .  Il est possible de manipuler les résultats cliniques pour les montrer sous un jour favorable. On  peut, par exemple, écarter les sujets qui réagissent très positivement au placébo et omettre de  décrire leur expérience. Également, il peut arriver que les données concernant les effets nocifs  d’un médicament soient mal consignées, puisque leur collecte repose sur les déclarations  spontanées des sujets, plutôt que sur l’usage de listes de vérification bien structurées et  complètes. Les sujets d’une étude ne connaissent pas nécessairement tous les effets nocifs  associés au médicament qu’ils prennent et risquent parfois de ne pas signaler certaines de leurs  réactions.  Souvent, les essais cliniques sur les médicaments n’étudient pas en détail les effets nocifs. Dans  certains essais concernant les ISRS notamment, la présence d’idées suicidaires n’a été évaluée  qu’à partir d’une seule question. Ailleurs, on a rapporté les effets indésirables mais en les  édulcorant. Dans un cas, on a choisi le terme « nervosité » pour décrire l’état d’agitation grave  qui s’était manifesté chez certains sujets.  

Les effets nocifs attribuables aux ISRS  
La documentation actuelle confirme que les réactions indésirables aux ISRS sont courantes,  diversifiées et graves. Dans le cas du Prozac, l’information fournie par le fabricant indique que  ce produit est associé à 242 effets secondaires différents, dont 34 affectent les voies génitales et  urinaires. Une analyse des réactions indésirables rapportées spontanément à la FDA a montré  qu’« aux États-Unis, sur une période de dix ans, le Prozac a été associé à un plus grand nombre  d’hospitalisations, de décès et d’effets nocifs graves que tout autre médicament23 ». Spigset a  conclu que les problèmes les plus courants associés aux ISRS étaient d’ordre neurologique  (22 %), psychiatrique (19,5 %), gastro-intestinal (18 %) et dermatologique (11,4 %). En ce qui  concerne les effets nocifs les plus graves, on constate que le taux d’incidence est plus élevé chez  les femmes que chez les hommes24. Selon Vanderkooy, entre 10 % et 32 % des personnes qui ontpris de l’Eflexor, du Paxil ou du Zoloft ont éprouvé de la nervosité, de l’agitation, des  tremblements, des étourdissements, de la myoclonie, des maux de tête ou des troubles du  sommeil25 .  Les ISRS peuvent engendrer des effets sur la fonction motrice et des complications à long terme  semblables à ceux des anti-psychotiques (indiqués dans les cas de schizophrénie ou de  psychose), dont des symptômes extrapyramidaux ou des mouvements anormaux comme le  syndrome de Parkinson, l’acathisie (agitation intérieure), la dystonie (spasmes musculaires) et la  dyskinésie chronique (mouvements anormaux ou spasmes musculaires). Ces réactions peuvent  toucher tous les patients à des degrés divers, se manifester des semaines ou des mois après la  prise du premier comprimé et se poursuivre après l’interruption du traitement26. Les ISRS sont  également associés au syndrome de la sérotonine. Il s’agit d’une réaction grave liée à la dose,  pouvant causer une excitabilité neuromusculaire, de l’hyperthermie, une altération du tonus  musculaire, des fluctuations de l’état mental et une instabilité du système nerveux autonome. S’il  n’est pas traité, ce syndrome peut engendrer d’autres réactions : coma, convulsions, forte fièvre,  acidose métabolique, rhabdomyolyse, insuffisance rénale et même la mort27 .  Chez certains usagers, l’apparition d’une « dépression agitante » est l’un des facteurs justifiant  l’association des ISRS au risque accru de suicide28. Même si les sociétés pharmaceutiques l’ont  longtemps nié, il est désormais reconnu que le risque relatif de suicide et de tentative de suicide  est deux fois plus élevé chez les usagers d’ISRS que chez les personnes qui prennent des  antidépresseurs de la génération précédente ou qui ne prennent rien du tout. Ce risque peut être  trois fois supérieur ou davantage chez les personnes à faible risque recevant des soins primaires  pour la dépression29. En mars 2004, la FDA a publié un avertissement rappelant la nécessité de  surveiller étroitement les patients qui prenaient des ISRS afin de déceler toute aggravation de  leur état dépressif et des tendances suicidaires. Le document signalait également d’autres effets  indésirables associés aux ISRS : anxiété, agitation, crises de panique, insomnie, irritabilité,  hypomanie et manie30 .  Les dysfonctions sexuelles (perte de libido, dysfonction orgasmique et, chez l’homme,  éjaculation tardive) sont parmi les effets secondaires courants associés aux ISRS. Ici encore, on  compte peu d’essais sur échantillon aléatoire et contrôlé ayant tenté d’établir précisément leur  fréquence. À l’origine, les sociétés pharmaceutiques estimaient le taux de prévalence à 5 %, mais  des études subséquentes ont indiqué qu’il se situerait plutôt entre 30 et 70 %31. On craint en outre  que certaines dysfonctions ne disparaissent pas entièrement une fois le traitement achevé.  Comme l’on prescrit des ISRS aux femmes plus souvent qu’aux hommes, c’est chez elles que  l’on constate le taux de dysfonction sexuelle le plus élevé. Une dysfonction sexuelle peut avoir  des conséquences néfastes sur les relations intimes, à plus forte raison si elle se conjugue aux autres effets que les ISRS peuvent engendrer (aggravation de la dépression, effets paradoxaux, émoussement des émotions ou détachement, pertes de mémoire et confusion). Les ISRS entraînent de nombreux effets sur l’appareil gastro-intestinal : douleurs gastriques, sécheresse de la bouche, nausées, constipation, perte ou accumulation de poids, dyspepsie et vomissements32. Ils peuvent aussi accroître le risque de saignement de l’appareil gastroduodénal, un effet potentialisé par l’usage concomitant d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)
On sait que les médicaments psychotropes comme les benzodiazépines (calmants) et les hypnotiques (somnifères) contribuent de manière significative à la prévalence des chutes et des fractures chez les personnes âgées34. Une étude menée par Liu et al. le confirme : les ISRS y contribuent dans la même mesure que ces autres produits35. Voilà une donnée qui mérite d’être prise au sérieux, en particulier si l’on tient compte du fait qu’en 2003, d’après une étude menée en C.-B., environ un quart des femmes âgées avaient reçu une prescription d’ISRS. Rappelons que les fractures survenant chez les personnes âgées représentent un fardeau financier appréciable pour le système de santé. Les ISRS agissent aussi sur l’appareil cardiovasculaire et peuvent produire des spasmes vasculaires en présence de coronaropathie, une maladie courante36. 
Même si les recherches sont toujours en cours, il existe des preuves scientifiques que les ISRS peuvent être néfastes pour la femme enceinte ou l’enfant qu’elle porte. Selon une étude menée par Chambers, l’incidence de plus de trois anomalies d’origine génétique était de 15,5 % chez les nourrissons qui avaient été exposés au Prozac pendant la gestation. Le 9 août 2004, Santé Canada a émis un avis à l’intention des femmes enceintes qui prenaient des ISRS pendant le troisième trimestre. Selon ce document, ces bébés risquent d’éprouver des problèmes de sevrage. En effet, dans certains cas, des complications survenues à la naissance ont nécessité une hospitalisation prolongée, une assistance respiratoire et une alimentation par sonde. Parmi les symptômes rapportés, on mentionne une difficulté à s’alimenter et à respirer, des convulsions, 
une rigidité musculaire, un état d’agitation et des pleurs incessants. Ces symptômes pourraient être attribuables aux « effets associés à l’interruption » (conséquences du sevrage) ou à d’autres effets des ISRS38. On a trouvé des ISRS dans le lait maternel. On ignore toujours si l’exposition à ces médicaments influe sur le développement neurocomportemental de l’enfant39 .L’usage des ISRS peut aussi contribuer à la multiplication des séjours à l’hôpital et aux coûts qu’ils entraînent. Sheffield et al. ont montré qu’il existait un lien significatif entre l’éventualité d’une hospitalisation et le fait de changer d’ISRS ou d’en augmenter la dose

Les ISRS sont-ils toxicomanogènes? 
Dès la mise à l’essai du Prozac, on savait que les ISRS pouvait engendrer une toxicomanie ou une dépendance et que l’interruption du traitement pourrait être difficile ou provoquer des symptômes de sevrage.En ce qui concerne le Prozac, cependant, ces symptômes sont parfois difficiles à cerner, car ils apparaissent des heures ou des jours après l’interruption du traitement ou la diminution de la dose. Le Prozac possède en effet une longue demi-vie biologique (c’est-à-dire la vitesse à laquelle la concentration du médicament dans le sang diminue). Ainsi, les symptômes de sevrage prennent parfois des heures, voire des jours, à se manifester, si bien que le patient ou les prestataires de soins n’établira pas nécessairement un lien avec le médicament. Les sociétés pharmaceutiques ont d’abord vigoureusement nié l’existence de tout symptôme de sevrage41. Jusqu’à 2001, les fabricants du Paxil prétendaient que les effets liés au sevrage ne dépassaient pas 0,0001 %. De 1992 à 1997, tout au long d’une campagne nationale de lutte contre la dépression menée en Grande-Bretagne et financée par le fabricant et le gouvernement (Defeat Depression [Vaincre la dépression]), on a constamment réitéré le message suivant : les antidépresseurs ne sont pas toxicomanogènes. On a conseillé aux médecins de dire à leurs patients que les problèmes de sevrage liés aux ISRS étaient rares et peu graves. Dans le cadre d’une stratégie destinée à nier ou à minimiser le phénomène de dépendance associé aux ISRS, les sociétés pharmaceutiques ont mené une campagne concertée visant à redéfinir la notion de pharmacodépendance dans le DSM-IV (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux). Selon la nouvelle définition, la dépendance physique découlant de la tolérance aux médicaments ne serait pas suffisante en soi pour conclure à une « dépendance ». Il faudrait également qu’un patient manifeste un comportement « abusif » ou toxicomaniaque. Étant donné que la majorité des patients qui prennent des ISRS observent fidèlement les doses qui leur sont prescrites, on ne peut parler de surconsommation; par conséquent, au sens même de cette définition, il est impossible qu’un patient soit dépendant, et ce, même s’il lui est difficile ou impossible d’interrompre le traitement en raison des symptômes de sevrage qu’il éprouve. Selon Charles Medawar, « on décrétait unilatéralement que la “dépendance” était assimilée à la toxicomanie. Encore une fois, on considérait que les usagers étaient les seuls responsables de leurs problèmes de dépendance43 ». Les médecins et les pharmaceutiques ont diffusé cette nouvelle définition puisqu’elle exhonorait le médicament et le médecin prescripteur de toute responsabilité en cas de dépendance. En fait, c’est le fabricant du Prozac, Eli Illy, qui a signalé les effets de sevrage de ces médicaments. Son intervention visait le Paxil, un produit concurrent. Eli Illy a toutefois 
soigneusement évité l’expression « symptômes de sevrage », préférant l’expression « symptômes ou effets liés à l’interruption du traitement », plus inoffensive. Le fabricant a d’ailleurs conseillé à ses employés d’éviter le mot « sevrage » puisqu’il implique une accoutumance
Depuis, les recherches ont démontré qu’entre 35 % et 85 % des personnes qui cessent brusquement de prendre un ISRS éprouveront des symptômes de sevrage. Dans le cas d’un médicament à action brève comme le Paxil ou l’Effexor, ces symptômes peuvent apparaître quelques heures après l’interruption ou la diminution de la dose. En voici une liste non exhaustive : brusques sautes d’humeur, aggravation de la dépression, variations de l’appétit, insomnie, sensations de choc électrique et agitation. Étant donné que ces symptômes imitent le problème qui avait motivé la prescription du médicament (la dépression, par exemple), le patient et son médecin croiront qu’il s’agit d’une rechute. On prescrira parfois d’autres substances ou 
une plus forte dose pour neutraliser des symptômes qui auraient été causés par le médicament même. Les études par observation n’ont pas permis d’établir la durée des effets associés au sevrage. Les ISRS et d’autres médicaments apparentés sont abondamment prescrits par les médecins; ceux-ci sont pourtant peu nombreux à connaître leurs effets indésirables. Dans une enquête sur l’état des connaissances, Young et Currie ont découvert que 70 % des médecins ignoraient que les antidépresseurs pouvaient provoquer des épisodes de sevrage. Seulement 17 % d’entre eux ont précisé qu’ils mettraient leurs patients en garde contre cette éventualité

Pourquoi prescrit-on plus d’ISRS aux femmes qu’aux hommes? 
Les recherches indiquent qu’en Amérique du Nord et en Europe on prescrit deux fois plus de médicaments psychotropes aux femmes qu’aux hommes. Le taux de fréquentation des services de santé est plus élevé chez les femmes; vraisemblablement, elles consultent aussi leur médecin plus souvent pour des raisons de nature psychologique. Elles sont plus nombreuses à sortir du cabinet médical avec une ordonnance en main et, dès l’âge de 20 ans, elles consomment plus de médicaments, tous types confondus, que les hommes. Et même si le nombre de personnes qui prennent des médicaments psychotropes augmente avec l’âge, la proportion femmes-hommes reste inchangée. Certains facteurs physiologiques amèneront plus souvent les femmes à se tourner vers les services médicaux, d’où peut-être le nombre élevé de diagnostics de dépression ou d’anxiété qu’elles reçoivent, affections pour lesquelles la prescription de médicaments psychotropes comme les ISRS est devenue monnaie courante. Cooperstock a démontré que les femmes sont davantage portées que les hommes à signaler les effets psychologiques ou sociaux de leurs problèmes de santé, ce qui pourrait expliquer qu’on diagnostique chez elles plus de cas de psychonévrose, d’anxiété ou d’autres états instables48. Simoni-Wastila et al. ont découvert qu’une femme qui consulte son médecin a plus de chance de se faire prescrire un psychotrope que n’en a un homme, et ce, même après avoir tenu compte de paramètres comme le diagnostic, les variables démographiques, la couverture médicale et la spécialité du médecin49. Plusieurs autres facteurs peuvent expliquer pourquoi on prescrit plus de médicaments psychotropes aux femmes qu’aux hommes
• Les phénomènes de nature physiologique qui amènent les femmes à fréquenter les services de santé sont nombreux : menstruation, grossesse, allaitement, ménopause. La plupart de ces phénomènes naturels ont été médicalisés par les sociétés pharmaceutiques, qui leur ont accolé l’étiquette de trouble nécessitant un traitement médicamenteux (p. ex. la ménopause conçue comme un état carencé). 
• Les maladies chroniques comme l’arthrite touchent davantage les femmes et les incitent à consulter un médecin plus souvent que les hommes. 
• Les femmes sont davantage portées à consulter un médecin si elles souffrent de symptômes non somatiques comme la dépression ou l’anxiété. 
• Les rôles multiples et variables que doivent assumer les femmes sont parfois pour elles une source de grand stress, tout comme le manque de temps pour se reposer et se divertir, l’absence de soutien familial et la monoparentalité, qui peuvent s’exprimer par des symptômes physiques ou psychologiques. 
• La pauvreté et les conditions matérielles déplorables dans lesquelles vivent de nombreuses femmes (logement insalubre, prestations de retraite modestes, par ex.) peuvent être à l’origine de la dépression ou de problèmes de santé. 
• Les femmes occupent souvent des emplois stressants (infirmières, enseignantes, travailleuses sociales, par ex.). Selon Morrisette, 15 % des professionnelles prennent des médicaments psychotropes pour affronter la pression et les problèmes qu’elles subissent au travail et surmonter le stress, l’anxiété et la fatigue51. 
• Les femmes sont souvent victimes de violence familiale, y compris les mauvais traitements 
sexuels à un jeune âge. Ces incidents peuvent engendrer ultérieurement de l’anxiété ou la dépression. 
• Les hommes cherchent parfois d’autres moyens d’exprimer leur détresse (la consommation d’alcool, par ex.) au lieu de consulter un médecin.
Le Rapport de surveillance de la santé des femmes de 2003 confirme un grand nombre de ces données. On y recense certains prédicteurs de la dépression chez les femmes : avoir déjà souffert de dépression, se sentir désemparée ou dépassée, éprouver des problèmes de santé chroniques, avoir vécu un incident traumatisant durant l’enfance ou l’adolescence, être privée de soutien émotif et avoir l’impression de ne pas maîtriser la situation. Les mères seules et les femmes qui souffrent de douleurs chroniques sont plus susceptibles de souffrir de dépression que les autres52.D’autres facteurs peuvent aussi servir à expliquer pourquoi l’on prescrit plus d’antidépresseurs ISRS aux femmes qu’aux hommes. Depuis plus de cinquante ans, les sociétés pharmaceutiques affirment que la détresse psychologique que peut susciter chez les femmes un événement 
traumatisant ou de la vie courante relève d’un « déséquilibre biologique » qu’il faut traiter à l’aide de puissants médicaments.

Le développement de la psychiatrie biologique 
Selon Jonathan Metzl, professeur de psychiatrie et d’études sur la condition féminine, le méprobamate (Miltown), un relaxant musculaire doté de propriétés sédatives lancé dans les années 1950, était le premier « remède miracle » destiné précisément aux femmes. L’idée, nouvelle, que l’on pouvait traiter, en consultation externe, une « névrose » à l’aide d’une substance chimique préfigurait la transition de la psychanalyse à la psychiatrie biologique (il n’était plus question de « blâmer la mère », mais le cerveau). Le Miltown a connu un succès fou; dès 1956, aux États-Unis, une personne sur dix avait adopté ce produit ou d’autres types de 
calmants. Dans les principales revues d’actualités et la presse féminine des années 1950 et 1960, on recense plusieurs articles selon lesquels, grâce à la psychopharmacologie, « il est désormais possible pour une femme de soulager un trouble émotif en avalant un simple comprimé que lui aura prescrit son médecin ». Parmi les troubles évoqués, on trouve notamment « la frigidité chez l’épouse, l’incertitude éprouvée par la future ou jeune mariée et l’infertilité chez la femme54». Certains ouvrages, dont Recognizing the Depressed Patient (1961), préconisaient le dépistage de la dépression dans la population par les généralistes, plutôt que par les seuls psychiatres dans les hôpitaux. Les sociétés pharmaceutiques ont largement diffusé ces ouvrages, y voyant une occasion de grossir les rangs des prescripteurs éventuels. La société Merck avait d’ailleurs acheté 
50 000 exemplaires de ce volume, qu’elle avait distribués partout dans le monde55.L’avènement de la « psychiatrie biologique » (fondée sur les médicaments) et l’apparition d’une nouvelle clientèle – les femmes en tant que consommatrices – ont pavé la voie à la mise en marché d’une succession de médicaments psychotropes, dont les benzodiazépines et, ultérieurement, les ISRS. Grâce à l’augmentation du pouvoir économique et à la déréglementation de l’industrie pharmaceutique, la commercialisation des ISRS s’est intensifiée.

Le principe actif à l’œuvre dans l’industrie pharmaceutique 
Les pharmaceutiques sont parmi les sociétés multinationales les plus imposantes et profitables au monde. En 2002, les ventes de médicaments dépassaient les 400 milliards de dollars56. Comme toute autre grande société, les pharmaceutiques sont motivées d’abord et avant tout par la nécessité d’augmenter les profits, ce qu’elles accomplissent, dans un premier temps, en conservant ou en élargissant leur part de marché et, dans un deuxième temps, en maintenant le prix des médicaments aussi élevé que possible. Toutes les activités qu’elles entreprennent, qu’il s’agisse de lobbying, d’efforts visant à protéger leurs brevets, de la publication des résultats d’essais cliniques ou de la promotion auprès des médecins et des consommateurs, sont guidées par l’impératif économique. On estime que pour conserver un taux de croissance moyen, une société pharmaceutique d’envergure doit lancer de 5 à 7 nouveaux produits par année (des substances chimiques 
nouvelles). Or, depuis l’introduction des antibiotiques, l’innovation dans ce domaine a décliné à un point tel que la plupart des fabricants n’arrivent à lancer que deux nouveaux produits par an. Conjuguée à la recherche de profits, l’absence d’innovation a conduit à une vaste restructuration de toute l’industrie. Cette réorganisation s’est traduite par l’acquisition de marchés, par des fusions, par la mise au point de multiples succédanés (qui ne sont, en fait, que des imitations de médicaments déjà sur le marché ou apparentés et n’offrent rien de nouveau) et par « l’abandon graduel des activités essentielles, à savoir l’onéreuse et imprévisible tâche de mettre au point des médicaments, pour se consacrer à une entreprise beaucoup plus stable, celle de leur commercialisation57».
Pour survivre, l’industrie pharmaceutique mise désormais sur des médicaments « vedettes ». En 1991, ceux-cireprésentaient 6 % des ventes. En 2001, cette proportion avait grimpé à 45 %; les ISRS représentaient 10 % de tous les médicaments vedettes. Chacun des cinq ISRS figurant en tête des ventes rapporte entre un et trois milliards de dollars annuellement, bien qu’ils soient très semblables58

« Vendre » la théorie de la dépression 
Pour vendre un produit, les pharmaceutiques doivent convaincre le consommateur qu’il en a besoin. Avant l’introduction des ISRS, on croyait généralement que le « marché de la dépression » était restreint. La « dépression » demeurait une notion assez floue; quant à la dépression grave, on considérait que son taux de prévalence était faible et qu’elle touchait essentiellement des patients hospitalisés pour une longue durée. Les spécialistes estimaient que la dépression était l’un des troubles psychiatriques offrant le meilleur pronostic, avec ou sans traitement. Dans les années 1950, au moment où les chercheurs ont présenté les premiers antidépresseurs aux sociétés pharmaceutiques, celles-ci ont manifesté peu d’intérêt, puisqu’elles 
jugeaient le marché potentiel pratiquement inexistant59. À l’époque, on assimilait généralement la souffrance morale à l’anxiété et les fabricants se consacraient à la promotion des neuroleptiques et des anxiolytiques.Dans les années 1980, la mondialisation des marchés et le déréglementation du secteur ont incité l’industrie pharmaceutique à revoir sa position sur les antidépresseurs. Les fabricants ont alors commencé à décrire la dépression comme un « état carencé ». Le message transmis aux médecins et aux consommateurs était le suivant : les personnes déprimées devaient prendre des ISRS pour relever « le taux affaibli de sérotonine » dans l’organisme, à l’image des diabétiques qui prennent de l’insuline. Une explication on ne peut plus facile à comprendre.
On vous explique que l’une des substances chimiques que contient votre cerveau a diminué et qu’un traitement peut corriger les choses. Nombreuses sont les personnes qui, après avoir refusé le Valium, ont pris du Prozac sans broncher – car s’il ne s’agissait après tout que de suppléer une carence, où était le problème L’intérêt grandissant manifesté à l’égard des ISRS a coïncidé également avec la publication de rapports de plus en plus négatifs sur les benzodiazépines, les psychotropes les plus prescrits à l’époque, et leurs propriétés toxicomanogènes. Les ISRS ont donc été présentés comme un remplacement sûr des benzodiazépines qui ne créerait pas de dépendance. Ironiquement, même si les scientifiques accumulent depuis 40 ans des données attestant des effets nocifs et toxicomanogènes des benzodiazépines, on continue malgré tout à les prescrire aux Canadiennes. Les pharmaceutiques ont continué d’alimenter la théorie de la carence en sérotonine longtemps après que les scientifiques l’eurent rejetée. Outre son efficacité sur le plan promotionnel, cet argument comporte d’autres avantages. Comme le souligne Charles Medawar,
La théorie de la carence en sérotonine aura permis de banaliser la dépression, en la débarrassant de son étiquette de maladie mentale, [...] d’affranchir les patients de la honte et de la culpabilité et […] d’étouffer les soupçons concernant les éventuelles propriétés toxicomanogènes du médicament

Redéfinir la dépression. Élargir le marché 
Non seulement les pharmaceutiques défendent-elles la « théorie de la carence en sérotonine », elles ont aussi adopté des stratégies visant à élargir la définition de « dépression », qui englobe désormais toutes les formes de dysphorie (tristesse). Ceci permet aux fabricants de promouvoir l’utilisation des ISRS pour soigner une gamme de nouveaux « troubles » qu’ils ont suggérés ou définis.Edward Shorter, professeur en histoire de la médecine et auteur de A History of Psychiatry, affirme qu’il y a eu un « élargissement constant » de la définition de dépression. On connaissait depuis longtemps la dépression majeure réfractaire (diagnostic généralement réservé à des patients hospitalisés pour de longues périodes). À la fin des années 1960, la communauté psychiatrique a modifié la définition de la dépression « l’assimilant à la dysphorie (mot qui 
signifie tristesse) assortie d’une perte d’appétit et de troubles du sommeil62 ». Selon Arthur Kleinman, professeur de psychiatrie à Harvard et coauteur de Culture and Depression, « Une dépression clinique grave est une maladie, j’en suis persuadé. Mais, une dépression légère, c’est un diagnostic “fourre-tout” qui nous permet de classer plein de choses63»  Kathryn Schultz explique, dans un reportage paru dans le New York Times, comment les pharmaceutiques ont réussi, en quelques années, à convaincre la société japonaise qu’elle devait redéfinir ses notions en matière de santé et de maladie. Elle précise que l’expression dépression légère n’existait pas dans la langue japonaise... jusqu’en 1999. Cette année-là, la compagnie 
Meiji Seika Kaisha a commencé à promouvoir le Depromel (un ISRS). Selon le psychiatre japonais Tooru Takahashi, la mélancolie, la sensibilité et la fragilité n’étaient pas perçus comme des sentiments négatifs au Japon. « Pourquoi aurions-nous cherché à soigner quelque chose qui ne nous semblait pas mauvais au départ? » Comme la publicité directe de médicaments d’ordonnance est bannie au Japon, les pharmaceutiques ont mené d’intenses « campagnes de sensibilisation populaire » au sujet du kokoro no kaze, ce nouveau « trouble de santé » très répandu. Les représentants des pharmaceutiques effectuaient en moyenne deux visites hebdomadaires aux cabinets des  médecins, moussant la prescription des ISRS pour des symptômes tels que « tête lourde, tension aux épaules, troubles du sommeil, maux de dos, fatigue, paresse et manque d’appétit ». Selon le responsable de la commercialisation du déroxat / Paxil : Les Japonais ignoraient qu’ils souffraient de cette maladie. Aussi avons-nous jugé important de leur en parler, de leur expliquer que la médecine peut venir à bout de la dépression. En cinq ans, les profits générés par la vente des ISRS au Japon ont atteint des sommets vertigineux. Entre 1998 et 2003, les ventes d’ISRS ont quintuplé. La société GlaxoSmithKline, qui fabrique le Paxil, a dégagé des profits de 298 millions de dollars US en 2003, une hausse par rapport à 2001 où ils atteignaient 108 millions. Selon Arthur Kleinman, l’exemple japonais est très inquiétant. La capacité des grandes entreprises à « médicaliser les humeurs » est l’une des retombées les plus graves de la mondialisation. Et le Japon a été le premier pays à le découvrir64. 
On emploie diverses méthodes afin d’élargir la définition de dépression, dont des instruments rudimentaires pour dépister la dépression, voire la diagnostiquer. On obtient ainsi un taux élevé de prévalence des cas de dépression, statistique dont se servent les pharmaceutiques pour prouver au public, aux prestataires de soins et aux bailleurs de fonds que la dépression est un trouble répandu au sein de la population et que son traitement laisse beaucoup à désirer. Certains outils de diagnostic – le Prime-MD (mis au point grâce au soutien financier de Pfizer, une société pharmaceutique) et le SPHERE (outil comportant 12 questions et subventionné par Bristol-Myers-Squibb), par exemple – sont très prisés par nombre d’établissements de santé, petits et grands. Ils font aussi l’objet d’une promotion vigoureuse, en particulier lors des campagnes « d’information » commanditées par les pharmaceutiques. Enfin, ils sont très populaires auprès des organismes en santé mentale et des groupes de patients.Les médecins de famille (les plus grands prescripteurs d’ISRS) sont un élément vital de cette expansion. Le concepteur du questionnaire SPHERE, qui a bénéficié du soutien financer de l’industrie pharmaceutique, recommande que le dépistage des maladies mentales, telles que la 
dépression, soit un élément de chaque consultation médicale, quel que soit le motif de la visite, et ce, même si le patient ne présente aucun symptôme. Dans un cas où le médecin a administré le questionnaire SPHERE, six patients sur dix ont reçu un diagnostic de trouble mental; pourtant leur visite n’était pas motivée par un problème psychologique65. Comme la plupart des omnipraticiens jugent qu’il est difficile d’intégrer le dépistage de la dépression, par la recherche de cas ou les questionnaires, à leurs tâches habituelles, Arroll leur recommande d’administrer un prétest, qui comporte deux questions66 : 
• Au cours des 30 derniers jours, vous êtes-vous senti souvent abattu, déprimé, désespéré? 
• Au cours des 30 derniers jours, avez-vous souvent trouvé que les activités habituelles exigeaient un effort et devenaient pesantes et pénible ?
Le dépistage de la dépression est une activité répandue au sein des établissements de santé qui sont la cible des pharmaceutiques. L’échelle de dépression postnatale d’Édimbourg (Edinburgh Postnatal Depression Scale, EPDS) sert à évaluer les femmes qui viennent d’accoucher. Ce test repose sur l’hypothèse suivante : bien 
des femmes souffrent de dépression postnatale et, sans dépistage, elles continueront d’en souffrir. Oates souligne que l’EPDS produit entre 30 % et 70 % de faux positifs. L’auteur ajoute que, lorsqu’il est bien administré, cet instrument permet en effet de dépister les cas de dépression mineure, que l’on pourrait traiter par des rencontres supplémentaires avec un prestataire de soins. Mais, en raison de la pénurie de ressources et de compétences, bien des femmes qui souffrent de dépression postnatale reçoivent des antidépresseurs plutôt qu’un traitement non médicamenteux67
On a instauré, au Canada et aux États-Unis, des journées de dépistage de la dépression, au cours desquelles divers organismes (centres de santé mentale, gouvernement, etc.) offrent aux personnes intéressées un test de dépistage. Cette journée est subventionnée par les sociétés Elli Lilly, Forest Laboratories, GlaxoSmithKline, Pfizer Inc. et Wyeth. Selon Edward Shorter, les « records de dépression » enregistrés chaque année aux États-Unis lors de ces journées font jubiler l’American Psychiatric Association68.D’autres initiatives du même genre, on pense notamment à la Semaine de la santé mentale et à la Semaine de prévention du suicide, sont aussi l’occasion pour les pharmaceutiques, ou les porteparole de leursgroupes de patients, de faire passer leurs messages : la dépression est une maladie très répandue et son traitement laisse beaucoup à désirer. 
Les pharmaceutiques ciblent également des groupes vulnérables et les professionnels de la santé. Wyeth, par exemple, commandite des forums dans les universités états-uniennes intitulés « Depression in College: Real World and Real Issues ». Lors de ces forums, des médecins, des psychologues et des vedettes reprennent les messages véhiculés par les fabricants69. Le dépistage à grande échelle et obligatoire est une tendance qui prend des proportions inquiétantes. Ainsi, la New Freedom Commission on Mental Health, instance que vient de créer le président George W. Bush, a recommandé que toute la population des États-Unis soit soumise 
à un dépistage des « maladies mentales ». Ce test se déroulerait à l’école et au cabinet du médecin. Comme le fait remarquer Sheldon Richman, si cette recommandation est adoptée, nul ne sera à l’abri des questions indiscrètes des « experts » soutenus par des sociétés pharmaceutiques qui sont persuadées que l’on sous-diagnostique gravement le nombre de personnes souffrant de maladies mentales et que des millions de personnes devraient suivre un traitement à base de médicaments d’ordonnance puissants et coûteux70.

Exagération des risques 
Les pharmaceutiques ne se contentent pas d’affirmer que la dépression est largement répandue au sein de la population et que le traitement de ce problème de santé laisse cruellement à désirer. Elles défendent aussi très activement le message suivant : ne pas traiter la dépression est très onéreux pour la société. Pour étayer leurs affirmations sur la gravité de la dépression, les fabricants de médicaments reprennent une statistique selon laquelle 15 % des personnes dépressives risquent de se suicider (600 par 100 000 années-patients). Cette statistique laisse entendre que toute personne qui se sent déprimée et qui n’est pas traitée (à l’aide d’ISRS, par exemple) est à risque. Or, comme le souligne David Healy71, ce risque de suicide à vie provient d’une métaanalyse effectuée en 1970 et publiée dans le British Journal of Psychiatry, qui faisait le point sur les études menées en Allemagne et en Scandinavie auprès de patients hospitalisés souffrant d’une dépression majeure chronique et d’un trouble bipolaire. Il est également possible que certains de ces patients aient été traités avec les médicaments à risques élevés qui étaient en vogue à l’époque en psychiatrie. En réalité, comme le démontrent les études sur les soins primaires aux personnes dépressives, le taux de suicide varie entre 0 et 68 suicides par 100 000 années-personnes, et ce, pour tous les troubles de l’humeur. Comme le fait remarquer Charles Medawar, si le taux de suicide était aussi élevé que le prétendent les pharmaceutiques, il y aurait un suicide par semaine parmi les patients de chaque médecin de famille exerçant au Royaume-Uni72. En plus d’exagérer le risque de suicide chez les personnes dépressives non hospitalisées, les pharmaceutiques soutiennent qu’il est extrêmement onéreux pour la société de ne pas traiter tous les cas de dépression. Aux États-Unis, par exemple, PhRMA (l’organisme représentant l’industrie pharmaceutique) et l’American Psychiatric Association ont mis au point une formule permettant aux employeurs de calculer le taux de prévalence de la dépression en milieu de travail et les avantages financiers que rapporte le traitement de cette maladie73. 

Inventer de nouveaux troubles 
Afin d’augmenter leur part du marché et de maximiser leurs profits, les pharmaceutiques ne cessent d’élargir les champs notionnels de la dépression et de l’anxiété en y greffant de « nouveaux troubles », tels que le trouble d’anxiété sociale, le trouble panique, le trouble dysphorique prémenstruel et le trouble d’anxiété généralisée. Elles peuvent alors faire prolonger la protection conférée par un brevet (c.-à-d., le droit exclusif d’exploitation d’un médicament donné pendant une période donnée) à certains ISRS. La prolongation du brevet se traduit par d’énormes profits pour les pharmaceutiques. Charles Medawar rapporte que la protection par brevet du Paxil, l’ISRS fabriqué par la société GlaxoSmithKline, a été prolongée aux États-Unis à cinq reprises entre 1998 et 2001. Le résultat : la société a pu exploiter cette marque pendant au moins cinq années de plus et a réalisé des profits d’un milliard de dollars par année74. Lorsque la part du marché qu’occupe un ISRS commence à diminuer, les pharmaceutiques ont recours aux nouveaux troubles afin de le « repositionner ». La société GlaxoSmithKline, par exemple, a dû repositionner le Paxil lorsqu’un autre ISRS, le Zoloft, est arrivé sur le marché. Désormais, le Paxil serait utilisé dans le traitement du trouble d’anxiété sociale et du trouble obsessionnel-compulsif. Par suite d’une campagne de promotion musclée, le trouble d’anxiété sociale s’est classé soudainement au troisième rang des maladies mentales les plus courantes aux 
États-Unis. Cette initiative, qui était menée par une coalition de groupes sans but lucratif représentant des patients et des professionnels, avait été organisée par la firme de relations publiques de GlaxoSmithKline. Selon docteure Marcia Angell, ancienne rédactrice en chef du New England Journal of Medicine et auteure de The Truth about the Drug Companies, la personne chargée du marketing du Paxil à l’époque aurait déclaré :
Le rêve de tout spécialiste en commercialisation? Découvrir un marché inconnu et l’exploiter. Et c’est exactement ce que nous avons fait avec le trouble d’anxiété sociale75
Brendan Koerner, auteur et journaliste au Guardian, décrit la stratégie de marchandisation de la maladie adoptée par les pharmaceutiques. Une stratégie qui pourrait avoir été conçue « par une machine » selon Loren Mosher, psychiatre et ancien cadre au National Institute of Health.
1. On met en évidence une affection mineure dont pourrait souffrir un grand nombre de personnes (le trouble dysphorique prémenstruel ou le trouble d’anxiété généralisée, par ex.). 
2. Les pharmaceutiques financent des recherches qui démontrent l’efficacité du médicament. 
3. Sur la foi d’un petit nombre d’essais cliniques, la FDA autorise la mise en marché du médicament, qui a été testé uniquement contre des placébos. 
4. Dans des articles pour la presse grand public ou la presse scientifique, des médecins éminents 
(souvent rémunérés par des pharmaceutiques) mettent en évidence la gravité et la prévalence 
de l’affection. 
5. On minimise les effets indésirables du médicament, ou on ne les mentionne pas, dans les annonces publicitaire ou dans les rapports de recherche. 
6. Les résultats négatifs des essais cliniques ne sont ni publiés ni diffusés. 
7. On confie la promotion du médicament dans les médias à de firmes de relations publiques. Pour démontrer l’efficacité du médicament, on cite des statistiques provenant d’études commanditées par le secteur privé. 
8. Afin de donner un « visage humain » à cette nouvelle affection, on crée et on finance un regroupement de personnes qui en souffrent. Leurs témoignages et leurs commentaires seront largement diffusés dans les médias76.
Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), l’ouvrage qui définit et décrit les troubles mentaux, a également contribué à élargir le concept de dépression. Le DSM est utilisé à l’échelle mondiale et a toujours reflété, depuis la première édition, les croyances et les valeurs dominantes de l’époque. Le comité éditorial du DSM-I, paru en 1952, était dominé par les psychanalystes. En 1973, année de parution du DSM-III, ce comité regroupait des psychiatres qui défendaient la théorie selon laquelle les problèmes de santé mentale sont d’origine biologique ou pharmacologique plutôt qu’affective ou situationnelle. Depuis lors, le 
nombre de troubles mentaux étiquetés a crû rapidement : de 106 dans le DSM-I, il est passé à 
plus de 350 dans le DSM-IV77. Et les pharmaceutiques ont contribué à ce processus. En voici un exemple, cité par Paula Caplan, psychologue et auteure de plusieurs ouvrages sur le DSM et les méthodes servant à définir les troubles mentaux. Vers la fin des années 80, les auteurs du DSM ont inventé de toutes pièces un trouble mental : le trouble dysphorique prémenstruel (TDPM), et ce, malgré l’absence de preuves empiriquesattestant que ce « trouble » existe réellement. On recommanda d’emblée un seul traitement : un ISRS, le Prozac habituellement. Pourtant, il existe d’autres moyens de soulager les douleurs prémenstruelles, dont les suppléments de calcium, l’exercice ou les groupes de soutien. En juin 1999, alors que le brevet pour le Prozac venait à échéance, la société Eli Lilly a réuni des experts aux États-Unis afin d’obtenir l’homologation du TDPM, ce qui lui permettrait de prolonger le brevet pour le Prozac sous un nouveau nom (Serafem). Selon Mme Caplan, la mise au point du Serafem a prolongé de sept ans le cycle de vie du Prozac et a permis au 
fabricant d’empocher des millions de dollars78, car le Serafem, bien qu’identique au Prozac, était vendu plus cher.

La promotion des ISRS auprès des médecins 
Les sommes consacrées par l’industrie pharmaceutique au marketing et à l’administration sont 2,5 fois supérieures à celles destinées à la recherche-développement. Et l’écart ne cesse de s’agrandir. Entre 1995 et 2000, le nombre d’employés affectés à la commercialisation dans les pharmaceutiques états-uniennes a augmenté de 60 % alors que le secteur de la recherche a perdu 29 % de son effectif79.Les activités de promotion auprès des médecins représentent 85 % de l’ensemble des dépenses engagées par les pharmaceutiques en matière d’activités promotionnelles. Ces activités englobent les rencontres avec les médecins (cabinets et milieu hospitalier), la distribution d’échantillons gratuits et la parution d’annonces publicitaires dans les revues médicales. Entre 1996 et 2000, on a observé une hausse de 58 % dans ce secteur d’activité80. On estime que, chaque année, aux États-Unis, les pharmaceutiques consacrent 25 000 $ par médecin à la promotion de leurs produits. Il n’y a pas de données comparables pour le Canada81
La distribution d’échantillons gratuits aux médecins et aux hôpitaux contribue à la surutilisation 
des ISRS. En 2003, le coût de ces échantillons se chiffrait à 16,3 milliards de dollars aux ÉtatsUnis. À ceci s’ajoutaient 4 milliards pour les visites effectués par les représentants commerciaux82. Le docteur Ashley Wazana, psychiatre et chercheur, est l’auteur d’une recension des recherches portant sur les interactions entre les médecins et les représentants des pharmaceutiques. Il conclut que « si le médecin accepte un échantillon, il est plus porté à bien connaître, voire préférer, un médicament, à prescrire sans hésiter un nouveau médicament et à avoir une attitude favorable à l’égard des représentants pharmaceutiques83».
Selon le docteur David Healy, les congrès médicaux, dont ceux de l’American Psychiatric Association, se sont transformés en « cirques » promotionnels et commerciaux. Désormais, les services de limousine,l’hébergement dans des hôtels de luxe, les repas, les réunions de tous les comités, les activités sociales, les publications, les « conférences spéciales » et les échantillons sont offerts gracieusement par l’industrie pharmaceutique. Les colloques organisés en marge de l’événement principal par les pharmaceutiques sont aussi fort populaires. Des conférenciers rémunérés par l’industrie profitent de ces tribunes pour mousser sans réserves leurs propres médicaments. Comme bon nombre de ces séances sont largement commentées dans les revues médicales, cela donne un portrait faussé exagérant le nombre d’essais cliniques et de résultats positifs84. La publicité dans les revues médicales renforce les messages communiqués antérieurement par les représentants commerciaux. Ainsi, Munce et al. révèlent, dans leur recension des revues des associations canadienne, états-unienne et britannique de psychiatrie, que 57 % des publicités sur des psychotropes mettent en vedette des femmes; que 67 % des annonces ciblant les 20 à 40 ans sont destinées aux femmes, tout comme la majorité (90 %) des annonces ciblant les personnes âgées (81 ans et plus)85. Les auteurs soulignent aussi que bon nombre de ces annonces sont trompeuses ou peu réalistes. En outre, toutes les annonces véhiculent, à l’aide d’une échelle des émotions (des plus négatives aux très positives), le message suivant : prendre le médicament entraîne une nette amélioration de la santé mentale. Ce genre de publicité minimise la possibilité d’un échec du traitement médicamenteux et les effets indésirables du médicament. Les médecins se fondent beaucoup sur les guides de pratique clinique (GPC) dans leur exercice quotidien. Les GPC offrent aux médecins une synthèse des résultats d’essais cliniques et des recommandations de spécialistes sur le traitement de diverses affections, dont la dépression. Ces guides sont publiés et diffusés sur une grande échelle, ce qui en fait la « bible » d’un grand nombre de médecins.Choudry et al. ont constaté, après avoir étudié des GPC européens et nordaméricains sur le traitement de diverses maladies, dont la dépression, que 87 % des auteurs avaient eu des rapports de quelque sorte avec l’industrie pharmaceutique. Dans environ 60 % des cas, il s’agissait de rapports avec des sociétés dont les médicaments étaient mentionnés dans les guides. Choudry ajoute que, dans la majorité des cas, les auteurs n’avaient pas inclus de mise en garde sur la possibilité de conflit d’intérêts86; son étude toutefois n’explore pas les répercussions que pourrait avoir le parti pris des auteurs sur le contenu des GPC.

Les soins et leur financement : des changements qui font réfléchir 
Au Canada, un nombre élevé de personnes n’ont plus de médecin de famille ou se tournent vers les urgences ou les cliniques sans rendez-vous lorsqu’elles ont besoin de soins médicaux. Il s’agit, dans bien des cas, de soins de courte durée prodigués de manière impersonnelle. Par ailleurs, les omnipraticiens, qui prescrivent 81 % des ISRS, ont parfois une très lourde charge de travail et n’ont pas toujours le temps d’écouter leurs patients. Pour certains d’entre eux, les ISRS représentent donc une solution rapide aux difficultés que certains événements de la vie suscitent chez leurs patients (deuil, ménopause, stress lié au travail, retraite ou problèmes conjugaux). Ajoutons à ceci que, s’il y a dépassement des montants prévus pour les services psychologiques, la plupart des régimes d’assurance médicaments ou d’assurance maladie, ne prendront pas 
nécessairement en charge l’excédent. Ils couvrent toutefois les consultations médicales qui se terminent, en général, par la proposition de médicaments contre la dépression. Selon des recherches menées aux États-Unis, la psychiatrie suit aussi la même tendance. Olfson a constaté qu’entre 1985 et 1995 la durée des séances chez le psychiatre avait diminué, que les séances étaient moins souvent de nature psychothérapeutique et que le psychiatre remettait plus souvent une ordonnance pour un médicament. Le nombre de consultations durant moins de 10 minutes avait augmenté87. On ignore si cette tendance a cours au Canada.

La promotion des ISRS directement aux consommateurs 
En 2000, la société GlaxoSmithKline a consacré 91,8 millions de dollars à la promotion du Paxil aux États-Unis, soit presque 15 millions de plus que les sommes allouées par Nike à la promotion de ses chaussures de course. Ces dépenses ont porté fruit, puisque le chiffre de ventes de la société a augmenté de 355,6 millions de dollars entre 1999 et 200088. Les dépenses consacrées à la publicité directe des médicaments d’ordon
30 Aoû 2013 

La marchandisation de la dépression (suite)

La promotion des ISRS par les groupes de patients et les groupes sans but lucratif 

L’industrie pharmaceutique n’ignore pas que le public, plus particulièrement les personnes 
âgées, porte un regard sceptique sur la publicité. En revanche, la plupart des gens connaissent et respectent les organismes communautaires sans but lucratif. Par ailleurs, les consommateurs préfèrent donner leur appui à des organismes sans but lucratif et adhéreront davantage aux campagnes menées par une société pharmaceutique avec l’aval d’un 
organisme sans but lucratif. Ils croient aussi que les produits vendus ainsi ne présentent aucun danger et que les organismes sans but lucratif s’associent à ces campagnes en toute confiance93. Les pharmaceutiques se servent délibérément des organismes sans but lucratif afin : 1) d’augmenter la vente de certains produits; 2) de redorer leur image de sociétés responsables; 3) de fidéliser les clients; 4) de faciliter la différenciation des produits; et 5) de favoriser la création de liens avec des consommateurs éventuels. Les pharmaceutiques font souvent appel à des regroupements de patients ou à des groupes qu’elles créent spécifiquement afin de promouvoir directement ou indirectement les ISRS et d’autres médicaments. Elles financent ces groupes qui, à l’aide de « fonds de sensibilisation 
illimités », peuvent mieux faire connaître le « trouble » en question. Eli Lilly, le fabricant du 
Prozac, et 17 autres fabricants de psychotropes ont versé des millions de dollars à la National. Alliance of the Mentally Ill (NAMI), le plus important regroupement de patients dans le secteur de la santé mentale aux États-Unis. Peu après, la NAMI reprenait haut et fort le slogan « la maladie mentale, c’est une maladie du cerveau » et réclamait une plus large gamme de traitements94. On demande souvent aux groupes de patients de mousser les ventes d’un produit en faisant la promotion d’un « trouble » et d’exercer des pressions sur les gouvernements et les compagnies d’assurance afin qu’ils ajoutent le traitement aux régimes d’assurance maladie95. Et les patients sont aussi fréquemment sollicités. Comme l’explique Healy : À la fin des années 90, l’industrie pharmaceutique faisait régulièrement appel à des 
patients pour promouvoir un nouvel antidépresseur, même lors de conférences médicales. 
Aux rencontres avec les médias, on accordait presque autant d’importance aux patients 
qu’aux médecins, parce qu’ils pouvaient expliquer, en termes simples, les bienfaits apportés par les antidépresseurs sur le fonctionnement du cerveau. Un message que peu 
de psychopharmacologues auraient aimé transmettre à l’époque96.

L’inadéquation des mesures gouvernementales : un facteur contributif 

L’inadéquation des mesures gouvernementales en matière de réglementation et de surveillance peut influer indirectement sur le taux élevé de prescriptions d’ISRS. Santé Canada n’exige pas, en effet, que les résultats des essais cliniques soient rendus publics. Dans le cas des ISRS, les résultats négatifs n’ont jamais été divulgués, ce qui donne au public et aux professionnels de la santé une image par trop rassurante de ce type de médicaments. La publicité directe de médicaments d’ordonnance est illégale au Canada, mais ceci n’empêche pas Santé Canada d’apporter des changements à la Loi, sans consulter le public ni suivre les procédures établies, de manière à permettre la diffusion d’annonces « à visée éducative » et de rappel qui invitent les personnes dépressives à utiliser les produits d’une société en particulier. Et n’oublions pas que la population canadienne est constamment exposée à la publicité faite aux États-Unis par l’entremise de la télévision et des périodiques et que Santé Canada ne peut réglementer ces formes de publicité. Par ailleurs, puisque la majorité des essais cliniques sur les ISRS ne durent que six semaines, il est essentiel de mettre en place un mécanisme efficace de surveillance continue postcommercialisation. Un tel mécanisme permettrait de dépister, une fois le médicament approuvé et mis en marché, tout effet néfaste qu’il pourrait avoir. À l’heure actuelle, Santé Canada finance et administre le Programme canadien de surveillance des effets indésirables des médicaments, un mécanisme déficient et passif. En vertu de ce programme, plusieurs centres régionaux des effets indésirables doivent se partager de maigres ressources humaines et financières. Il n’y a pas de mécanisme officiel ou accessible par lequel les membres du public peuvent consulter les déclarations des effets indésirables des médicaments soumises par des consommateurs, des prestataires de soins et des hôpitaux. Il est impératif de se doter d’un mécanisme solide de surveillance, sinon la majorité des effets indésirables des médicaments ne seront pas signalés. On estime qu’à peine 1 % des médecins soumettent de telles déclarations relativement aux médicaments qu’ils prescrivent. Ainsi, jusqu’à octobre 1999, plus de 2 000 suicides associés au Prozac, un ISRS, avaient été enregistrés dans la base de données sur les effets indésirables de la FDA. Et l’organisme états-unien admet qu’il ne recueille qu’entre 1 % et 10 % des effets indésirables graves97.

Les conséquences de la marchandisation de la dépression et de la prescription excessive d’ISRS aux femmes La marchandisation de la dépression et la forte tendance à prescrire des ISRS auront pour effet de convaincre plus de femmes qu’elles souffrent d’un trouble mental devant être soigné et que le meilleur traitement dans ces cas-là est un médicament, préférablement un ISRS. Pourtant, elles ne présentent que des symptômes mineurs de trouble émotif communément associés à la vie quotidienne. Par ailleurs, étant donné que bien des médecins ne reconnaissent pas que les ISRS peuvent avoir des effets néfastes et engendrer la dépendance, il est possible qu’apparaissent, chez les femmes qui en prennent, d’autres problèmes de santé pour lesquels on leur prescrirait d’autres médicaments. Des études ont déjà révélé que les femmes qui prennent des ISRS sont plus susceptibles de prendre d’autres psychotropes, tels que des tranquillisants (benzodiazépine) et des somnifères. La prescription de psychotropes contribue largement à la hausse des dépenses liées aux médicaments d’ordonnance. Comme les ISRS sont plus coûteux que les psychotropes de la première génération, les régimes d’assurance maladie publics et privés sont déjà considérablement grevés. Et comme les dépenses liées aux médicaments d’ordonnance atteignent des niveaux impossibles à maintenir, le réseau de santé et les assureurs n’auront que deux options : comprimer les dépenses dans d’autres secteurs ou réduire les indemnités.

Traiter efficacement le trouble émotif chez les femmes 

La domination du courant biologique en psychiatrie et l’accent indu mis sur le traitement par les antidépresseurs ont eu pour effet, notamment, d’éroder graduellement le financement d’autres options thérapeutiques non médicamenteuses. 
La thérapie cognitive (la thérapie par la parole), les groupes d’entraide et de soutien, l’exercice et de nouvelles habitudes alimentaires : voilà des méthodes qui ont fait leurs preuves dans le traitement du trouble émotif et de la dépression. Comme le révèlent plusieurs études, l’exercice physique est très efficace à cet égard. Dans leur étude comparative du traitement de la dépression grave chez les personnes âgées par l’aérobique et par le Zoloft, Blumenthal et al. ont constaté qu’après 16 semaines de traitement, les deux groupes se portaient aussi bien l’un que l’autre98. Le docteur Madhukar Trivedi, professeur depsychiatrie et directeur d’un programme sur les troubles de l’humeur, a constaté que le simple fait d’effectuer trente minutes d’aérobique de trois à cinq fois par semaine réduisait considérablement les symptômes de dépression mineure ou modérée99. Les traitements non médicamenteux ont aussi l’avantage de ne pas exposer les personnes aux effets indésirables des médicaments et d’apporter d’autres bienfaits pour la santé. Malheureusement, on finance au compte-gouttes la promotion de ces méthodes et l’évaluation de leurs résultats. En outre, les services de santé communautaire sont restreints. Le résultat : sous-évaluation, promotion inadéquate et sous-utilisation de ces stratégies. Le mouvement en faveur des « ordonnances vertes » est un bon exemple d’un programme de promotion de la santé axé sur les traitements non médicamenteux. En Nouvelle-Zélande, les médecins sont autorisés à prescrire, comme traitements pour divers problèmes de santé (le diabète et les maladies cardiovasculaires, par ex.), des séances d’exercice physique et un régime alimentaire modifié. On surveille le patient et on lui offre une aide concrète (entraînement, accès à un gymnase ou des appareils, par ex.) afin qu’il puisse atteindre ses objectifs100. Bien que ce programme ne cible pas spécifiquement la dépression, on pourrait néanmoins en adopter une version élargie afin d’aider les femmes qui souffrent de troubles émotifs. Les principales causes de la détresse chez les femmes sont : leurs rôles traditionnels, leur sentiment d’impuissance et les exigences qu’entraînent leurs rôles multiples. La théorie biochimique de la dépression, que prônent les pharmaceutiques, libère les institutions sociétales de leur responsabilité, qui est de cerner les facteurs qui sont à l’origine du stress, de la tristesse et de l’anxiété chez les femmes et de les changer. On a établi un lien entre les troubles émotifs et les facteurs suivants : la pauvreté, la violence, un logement inadéquat, un traumatisme antérieur, 
le stress lié au travail, le manque de temps, la prestation de soins non rémunérés et la pénurie de soutiens communautaires. Or, modifier ces facteurs et amorcer la réforme sociale nécessaire relève des gouvernements. On peut aider les femmes à s’en sortir en adoptant certaines stratégies, telles que : réaliser l’équité salariale; bonifier les taux de rémunération, de prestation d’aide sociale et d’invalidité; mettre fin à la violence faite aux femmes et aux enfants; et mettre en œuvre de vastes programmes de soutien à domicile et de garderies. 
Et si la médicalisation de la dépression, la promotion des ISRS et la prescription excessive de ce médicament avaient pour but d’empêcher l’autonomisation des femmes et de la société? Comme le fait remarquer Moynihan : La mort, la douleur et la tristesse font partie de notre réalité d’êtres humains. Toutes les cultures se sont données des outils pour y faire face. De fait, on peut même définir la santé comme « la capacité de faire face à ces réalités ». Malheureusement, la médecine moderne a détruit ces capacités culturelles et individuelles et proposé, en lieu et place, un mode inhumain pour combattre la mort, la douleur et la maladie. Les gens ont perdu la volonté de chercher des solutions qui leur conviennent. Ils veulent qu’on leur enseigne, qu’on les traite ou qu’on les guide plutôt qu’apprendre, guérir et trouver leur propre voie101. 


En annexe : les recommandations formulées par le Comité directeur d’Action pour la protection de la santé des femmes

30 Aoû 2013 

Antidépresseurs : mensonges sur ordonnance



Voici le récit passionnant de l’une des plus formidables impostures médicales et scientifiques. L’irruption du Prozac, il y a vingt ans, sur la scène occidentale a semblé marquer le début d’une ère nouvelle pour l’humanité. On avait trouvé l’antidote à la souffrance et la détresse humaine. L’histoire était belle, un vrai conte de fées, trop belle sans doute pour être vraie.

Au terme d’une enquête minutieuse, le journaliste Guy Hugnet livre ici toutes les preuves que la mise sur le marché des antidépresseurs (Prozac, Zoloft, Déroxat, Séropram, Effexor, Cymbalta...) est fondée sur des données biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque les véritables données scientifiques sont analysées, il ne reste pas grand-chose!

Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques.

Comment des traitements dont l’efficacité est si faible ont-ils pu connaître un tel succès? Les gens ont-ils rêvé ? Quels sont les vrais mécanismes de la guérison ?

Élargissant son enquête à des cultures plus traditionnelles, Guy Hugnet montre que ce succès témoigne des ressources inouïes dont l’être humain dispose. Nous avons tous en nous la capacité de sécréter les molécules utiles à notre guérison. Puissant levier qui remet en question le pouvoir de la médecine et en particulier de la psychiatrie.
30 Aoû 2013 

Nous sommes à peu près tous fous...

Tous fous ?
Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation».
Sommes-nous tous devenus fous ?

tous fous ?
En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.

Tous fous ? cible les thèses de la biopsychiatrie, selon lesquelles la détresse psychologique résulterait d’un déséquilibre chimique dans le cerveau, sans égard au contexte social et personnel des patients. L’auteur remet en question la prescription massive d’antidépresseurs et d’antipsychotiques aux effets sous-estimés et souvent dévastateurs : anxiété, pensées suicidaires, diabète, AVC, atrophie du cerveau…

Mais l’exploitation du mal-être est extrêmement lucrative et les compagnies pharmaceutiques sont prêtes à tout pour satisfaire l’appétit insatiable de leurs actionnaires : médicalisation des évènements courants de la vie, essais cliniques biaisés, corruption des médecins, intimidation des chercheurs… Même les amendes salées contre ces agissements ne les font pas reculer.

30 Aoû 2013 

Les psychotropes sont la cause de la plupart des maladies mentales

Gaia Health Blog, Heidi Stevenson, 30 octobre 2011

 

Tout d'abord, quelques faits :

- Jusqu'à l'avènement des médicaments psychiatriques de Big Pharma, la plupart des gens qui souffraient d'un épisode psychotique (schizophrénie) guérissaient.

- Jusqu'à l’arrivée du Lithium, le trouble maniacodépressif était si rare qu’à peine une personne sur cinq à dix mille en était atteinte, et presque toutes se rétablissaient. De nos jours, un Zunien sur 20 à 50 est diagnostiqué de cela et drogué pour. C’est désormais considéré comme une affection permanente.

- En 2007, le nombre d'enfants handicapés mentaux était 35 fois plus élevé que le nombre de 1990.

- Jusqu’à ce que les gens soient drogués pour la schizophrénie, leur espérance de vie était identique à celle des autres. De nos jours, toute personne diagnostiquée peut s’attendre à voir son espérance de vie réduite de 25 ans. Cela signifie qu’un homme qui aurait pu espérer avoir une durée de vie typique, aujourd'hui de 78 ans en Zunie, est susceptible de vivre seulement 53 ans s'il est traité avec des antipsychotiques.


Ce sont des faits abasourdissants, mais ils sont tous fidèlement et minutieusement confirmés dans le brillant ouvrage de Robert Whitaker, Anatomy of an Epidemic [Anatomie d'une épidémie] (1), ainsi que dans plusieurs livres du docteur Peter Breggin. Ce problème me touche directement. Il m’a été difficile d'écrire sur ce sujet, car la personne atteinte n'est pas moi, mais quelqu'un bien-aimé, qui a été changé par Big Pharma, la psychiatrie et la médecine moderne.


Mais ce qui arrive aux gens doit être dit, surtout maintenant, pour nos enfants. Bien trop de vies sont totalement brisées par des traitements médicaux qui, à mon avis, peuvent être seulement qualifiés de malveillants.


Vérité sur les drogues psychiatriques


La psychiatrie s’est ingéniée à se faire passer pour une vraie médecine, à l'instar des autres professions médicales, comme la gastro-entérologie et la neurologie. Pour parvenir à cet objectif, la décision fut prise de soutenir que la maladie mentale a des causes physiques et est soignable avec des médicaments. L'American Psychiatric Association (APA), le National Institute for Mental Health (NIMH), et la National Alliance for the Mentally Ill (NAMI), s’associèrent avec Big Pharma pour convaincre le monde que le haut est en bas et que le noir est blanc.


En dépit du manque absolu de preuve, ils affirmèrent que les gens souffrent de problèmes mentaux parce qu'ils ont le cerveau malade – leur cerveau détraqué souffre de déséquilibres chimiques. Des années et des années de recherches, certaines brillantes, tentèrent de prouver que le cerveau des malades est à l'origine des troubles mentaux. Ils ne purent jamais le faire, mais ça ne fit aucune différence. Les études prouvant le contraire furent manipulées pour donner l'impression qu'elles montraient des différences physiques ou chimiques dans le cerveau des gens atteints de maladies mentales.


Ce n'était rien d'autre qu'un mensonge. Il n'y avait pas une once de vérité. Pas le moindre indice ne montrait que les gens avaient une anomalie cérébrale lors des premiers diagnostics de maladie mentale. Il importait peu que le diagnostic soit dépression, psychose maniacodépressive, schizophrénie, ou la foule de nouveaux diagnostics dont il fut fait étalage comme excuses pour prescrire des psychotropes.


Seulement, à présent, il y a du vrai en cela. C’est la véritable tragédie du crime de la psychiatrie : Aujourd'hui, dès que les gens commencent à prendre des psychotropes, le mensonge initial devient vérité. Les drogues endommagent le cerveau, et tout indique que c'est permanent. Ces dommages cérébraux donnent d’authentiques troubles du cerveau, qui engendrent ces mêmes symptômes pour lesquels les drogues sont prescrites.


      La psychiatrie est à l'origine de l’immense majorité des maladies mentales.

L'ampleur de cet holocauste iatrogène, médicalement induit, était quasi-inconcevable avant que Big Pharma et la psychiatrie ne décident de s'en prendre aux enfants. Aujourd’hui, nous ne savons pas encore exactement le degré de calamité cela atteindra. Si l'on considère les énormes dommages fait au cerveau adulte, que doit-il arriver au cerveau des enfants ? De combien sera réduite leur vie, après que sa qualité ait été quasiment détruite ?


Maniaco-dépression : Antidépresseurs et antipsychotiques


La psychose maniacodépressive est un excellent exemple des changements dans le cours naturel perçu de la maladie mentale. Il y a exactement 50 ans, avec à peine un cas sur cinq à vingt mille personnes, la psychose maniacodépressive était extrêmement rare. La plupart des victimes, vraisemblablement pas moins de 80%, connaissaient un seul incident et retournaient à la vie normale. Or, aujourd’hui, pas moins d’un individu sur 20 à 50 est diagnostiqué maniacodépressif, et, comme Whitaker le démontre clairement dans Anatomy of an Epidemic, la seule explication possible implique l’action des drogues données pour la dépression et la psychose. Le pronostic désormais avancé pour la psychose maniacodépressive, c’est qu'elle est permanente. Les psychiatres ne donnent généralement pas l’espoir d'y échapper !


Considérez que les enfants sont maintenant livrés à cette magouille de drogue mentale. De combien sera réduite leur vie, et dans quel état la passeront-ils ? Merci aux semblables du Dr Joseph Biederman, qui, selon Whitaker, « ont spécifié le cadre du diagnostic qui a rendu possible [le diagnostic des enfants atteints de psychose maniacodépressive]. » Nous avons un très grand nombre d'enfants diagnostiqués à tort, puis droguée avec les psychotropes les plus puissants et nocifs imaginables – et pire, avec des cocktails de ces drogues.


Ces enfants deviennent inévitablement de plus en plus malades. Parfois à peine à l’âge de deux ans, à cause d'un diagnostic bidon, leur vie est brisée. Ils deviennent juste du fourrage pour l’industrie mercantile du gros business pharmaceutique et médical.


La psychiatrie couvre bien sûr d’une manière retorse ce qu'elle fait à ces enfants. Ils changent simplement la description de l'évolution naturelle de la « maladie » qu'ils ont définie. Au lieu de reconnaître que la plupart des gens se rétablissent, ils disent à présent qu'il n'y a aucun espoir de guérison. Ils disent maintenant naturel ce qu'ils ont créé.


Voilà le vrai terrorisme. Le système médical moderne a décidé que les gens qu'il est censé servir sont sans valeur, que leur but est de servir de pâture à l'insatiable machine à produire des bénéfices qu'il est devenu.


Référence


(1) Anatomy of an Epidemic, de Robert Whitaker, publication de Broadway Paperbacks, Crown Publishing Group, 2010, pp 172-204.

Original : gaia-health.com/gaia-blog/2011-10-30/psychoactive-drugs-are-the-cause-of-most-mental-illness/
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

04 Nov 2013 

réactions psychiatriques aux médicaments

APRIL

Avril est un organisme de bienfaisance qui cherche à faire prendre conscience que de nombreux médicaments et les anesthésiques peuvent chaque jour provoquer des effets indésirables psychiatriques (ADR) ou des effets de sevrage, y compris la dépression, l'anxiété, l'insomnie, l'agitation, l'automutilation, pensées suicidaires et d'actions, ou de la violence envers les autres.
21 Fév 2014 

la dépression n'est pas une maladie : témoignage

21 Fév 2014 

quelques livres médecine, médicaments, santé et escroqueries

« La personne qui a le plus de probabilité dvous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur. Ce livre te montrera comment se protége

Big pharma
"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."
...On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.
Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.
Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.


Mensonges et vérité
Connaissons-nous réellement les effets de l'aspirine, de l'alka-selzer, des anti-dépresseurs, des tranquillisants ? Et les médicaments contre le diabète, l'acné, l'obésité ou les hormones de remplacement ?
Est-il vrai que les vaccins soient inoffensifs, que le lait soigne l'ostéoporose, que la viande donne de la force ? La margarine est-elle vraiment naturelle ?
Les recherches sur le Sida ou le cancer sont-elles orientées vers une stabilisation pour les rendre chroniques ou pour les guérir ?
 
Il relance le débat sur les pratiques mafieuses de la médecine conventionnelle.
 
la médecine est le premier vrai danger pour la santé.

Effets secondaires – LA MORT, Sans corruption pas de médicaments
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia...

Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux
Un système au mieux incompétent, au pire corrompu par l’industrie pharmaceutique
Les auteurs fustigent un système gangréné par « le laxisme, la démagogie, l'incompétence et la corruption".
Les protestations de l’organisme professionnel qui fédère et représente les laboratoires pharmaceutiques (LEEM) ne se sont pas fait attendre, dénonçant « amalgames et approximations », sinon « une confusion regrettable et néfaste à l’égard des autorités sanitaires, des médecins et de l’ensemble des salariés des entreprises du médicament » ; on comprend leur inquiétude de voir mis en cause « les 20 % de bénéfices qu'elle (l’industrie pharmaceutique) s'accorde chaque année … En 3 ans et demi, elle double son capital et elle le quadruple en sept ans ».


Bad pharma
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.
Des études cliniques biaisées
Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.
Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.
Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.
 
on apprend que tout médicament comporte des risques, qu'une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou dangereuses
 
Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu'elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles "la préhypertension", "le désordre d'anxiété généralisée", "le syndrome prémenstruel dysphorique"...
 
La médecine moderne est gérée par une oligarchie puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parviennent à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens financiers.
 
« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal » Martin Luther King Jr.

Pharmageddon : l'histoire d'une tragédie
...les champs de la mort pharmaceutique n'est pas un incident isolé.  L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde.

Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? [...] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire.
L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d'antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »

Omerta dans les labos pharmaceutiques
Experts corrompus, pression sur le pouvoir politique, marketing débridé : la description que vous faites de l’industrie pharmaceutique est glaçante...
Tous les labos ont les mêmes méthodes de lobbying. Comme n'importe quel produit, le médicament n’échappe pas à la promotion. La grande majorité des entreprises la pratiquent dans le strict respect de la loi. Une minorité, toutefois, fraudent et commercialisent des médicaments dangereux, aux effets secondaires graves. Les conséquences sont désastreuses : chaque année, 200.000 personnes meurent d’accidents médicamenteux dans l’Union européenne.

Le livre noir des hopitaux
la visite tient du musée des horreurs.
 
Je quittai la médecine qui ne répondait plus à mes aspirations et j'écrivis la Mafia Médicale. J'y décris le système médical tel qu'il est en réalité : un système de maladie au service de l'Argent et fait pour rendre les gens malades. Je donne les outils"
 
La médecine serait-elle devenue folle?
 
Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine !
 
la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies.
 
"Si on pouvait autrefois espérer trouver un jour un traitement pour chaque maladie, nous explique Jörg Blech, les marchands de la santé, aujourd'hui plus que jamais, semblent plutôt vouloir trouver une maladie pour chaque molécule fabriquée. En manipulant
 
Depuis les affaires des statines, du Viox, de l'Acomplia et du Zyprexa, qui ont occasionné le retrait de plusieurs médicaments,
 
A voir sur le site : Des videos et livres pour ne pas mourir idiots. (4 pages développent et illustrent le roman. ) CES PAGES SONT A VOIR !
 
Il ya plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments
 
je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé
 
Les fabricants de vaccins, secondés par le corps médical qui a accepté le principe vaccinal sans discussion ou réserve, ont accompli un tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge. Un fait sans précédent dans l'histoire de l'humanité
 
"seul un pays authentiquemement moderne était capable de traiter les vieillards comme de purs déchets" "un véritable génocide gériatrique"
 
L’industrie pharmaceutique serait elle dirigée par des hommes assoiffés de profits et d’abord soucieux de “ marchandiser ” cyniquement la souffrance humaine ?
 
Le cartel pétrochimie-pharmaceutique facilité par la corruption, l'avarice, la fraude, et l'incompétence du gouvernement, met en danger le futur de l'humanité et d'autres espèces sur cette planète.
 
" les médecins sont malhonnêtes, corrompus, immoraux, malades, peu éduqués et carrément plus stupides que le reste de la société. Lorsque je m'apprête à rencontrer un médecin, je me vois devant une personne bornée..."
 
Les mensonges sur les médicaments sont très nombreux, mais la majorité d'entre nous persiste à croire que ces traitements sont la panacée et n'ont pas d'effets délétères sur nos organismes, alors qu'en vérité, les médicaments peuvent tuer,
 
la parole de l’expert « qui dit et affirme la véritable vraie et irréfragable -vérité scientifique » au risque parfois de se ridiculiser. Mais le ridicule ne tue pas et les onguents sont légions, alors que les erreurs des experts et des conseils scientifiq
 
Le résultat est la mise sur le marché d'un nombre sans précédent de médicament meurtrier sur le marché américain! (et mondial)
 
" Par exemple, il note que d'un rapport de l'US Food and Drug Administration, a conclu que l'entreprise qui fabrique le somnifère Halcion "vigoureusement cherché à réprimer la publication d'études défavorables et a tenté de réduire au silence les crtiques.
 
Overdosed Amérique révèle la cupidité et la corruption qui poussent les coûts des soins de santé vers le ciel et menace désormais la santé publique.
 
Arrêtons d'avaler n'importe quoi!
 
Les vaccins sont des poisons qui ont des effets nocifs multiples sur la santé individuelle et collective. Ils sont nés de l’enthousiasme de chercheurs comme Pasteur qui pensaient avoir trouvé le moyen idéal pour venir à bout de toutes les maladies. Si
 
Survivre aux soins médicaux par Dr Serge Mongeau
 
combattre les crimes et aberrations commis par certains industriels et nos gouvernements... au nom de notre santé à tous ! Une enquête stupéfiants : les scandales d'un siècle d'expérimentation secrète sur l'être humain.
 
Et de préciser : « on ne voit les personnes âgées que comme des objets, on les prend, on les sort du lit, on va les poser tout humide de la nuit en plein courant d'air. On leur donne à manger très très vite, au point de les blesser au niveau des lèvres, au
 
Imaginons un paradis médical terrestre ; imaginons une société où il n'y aurait plus de crises cardiaques, où les cancers seraient inconnus
 
redoutables dangers. Les insuffisances de recherches, les négligences des observations, le peu de sérieux des conclusions hâtives de médecins inféodés aux Laboratoires sont dénoncés avec force, preuves à l'appui.
 
Le Dr Hamer collectionne des diplomes universitaires auprès des facultés de Médecine dans certains Pays et des procès dans d'autres. Les auteurs étudient depuis de nombreuses années la méthode de Hamer. Ils nous l'expliquent dans cet ouvrage excellent, le
 
"Phénomène naturel, accidentel ou intentionnel ? L'histoire que vous allez lire n'est malheureusement pas de la fiction, les personnages, scientifiques et politiques, sont réels et la plupart vivent encore aujourd'hui, les faits relatés et les documents ci
 
La désinformation orchestrée par certains groupes d'influence dépasse tout ce que l'on peut imaginer. Elle a permis de collecter de colossales subventions provenant en majeure partie de l'argent public. Le lobby du virus ne peut plus faire machine arrière,
 
Le récit objectif et documenté de la supercherie scientifique la plus horrible et la plus meurtrière de l'Histoire.
 
le terrorisme de l'industrie et des grands groupes médico-pharmaceutiques
 
Sous l'Occupation, 45.000 malades mentaux sont morts dans les hôpitaux psychiatriques français. Morts de faim.
 
La France contaminée

médicaments : Guide du consommateur

Pharmageddon : l'histoire d'une tragédie
...les champs de la mort pharmaceutique n'est pas un incident isolé.  L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. . Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d'espérance de vie que nous l'étions il ya 100 ans.

Drug-Induced démentia : a perfect crime(les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait)
Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le form
27 Fév 2014 

la dépression n'est pas une maladie

25 Jul 2014 

effet secondaire des antidépresseurs : le meurtre


gratuitement en ligne

En 2003, à l'âge de 45 ans, j'ai vécu ma première dépression majeure. Je fait une rechute en 2004. Une semaine dans ma rechute, j'ai eu un épisode psychotique sévère. Deux semaines dans mon épisode psychotique, j'ai tué ma fille de 11 ans, fils Ian.

J'ai tué Ian à 03h00 le 31 Juillet, 2004. Après sa mort, je me suis déplacé son corps au centre du lit, l'embrassa sur les lèvres et lui ai dit: « Je t'aime, je vais vraiment vous manquer , mais vous êtes dans un meilleur endroit maintenant ". Je n'ai pas pleuré. Je suis sorti de la chambre dans la suite d'hôtel et allumé la télévision. Je l'ai regardé jusqu'à après 06h00, sans aucune émotion. A 6h30, je me suis rasé, douché et a décollé ma bague de mariage. Je ne voulais pas la police de l'avoir, donc je mettre dans mon sac, que je croyais retrouver avec ma femme. A 7h30, j'ai emballé le sac de Ian et moi-même. J'ai pris deux sacs à la fourgonnette. Les seuls éléments que j'ai laissé dans la chambre étaient médicaments épilepsie de Ian, le médicament de sommeil que j'ai mélangé avec son jus d'orange la nuit avant, la gauche sur le jus d'orange, mon médicament Paxil, et mon portefeuille et les clés. À 09h00, j'ai appelé le 911. J'ai dit calmement le répartiteur que je relevais un homicide, et que j'avais tué par le fils. Elle m'a gardé sur la ligne. Je lui ai dit que je n'étais pas suicidaire. Vers la fin de l'appel, je m'éloignais du téléphone pour mettre une tasse en plastique sous la porte si la porte serait ouverte pour la police. Je ne veux pas qu'ils brisent la porte ou viennent avec leurs fusils sur. Je voulais juste aller en prison. Ma mission a été achevée. J'étais prêt à passer 25 ans de prison. La police mis mes mains derrière mon dos, m'ont menotté et m'ont fait asseoir sur une chaise. J'ai été accusé de assassiner au premier degré et emmené au poste de police.

Je l 'ai vu plus d'une douzaine de psychiatres légistes depuis Août 2004. Il ya consensus parmi les chercheurs médicaux ne savent pas ce qui déclenche la psychose. La psychose est un mystère pour beaucoup de professionnels de la santé mentale. Je ne peux pas trouver un livre qui explique la psychose dans les librairies ou les bibliothèques. Une chose que je sais, c'est que mon épisode psychotique ne ressemble pas à la façon dont "psychos" sont souvent dépeint dans les films et émissions de télévision telles que Law & Order, Criminal Minds et CSI. J'étais calme, engourdi et mes pensées étaient bien organisés. J'étais obsédé par une chose, Ian. J'ai parlé clairement et croyais que tuer Ian était la bonne chose à faire. J'ai partagé tous les détails avec la police. Je ne voulais pas d'un avocat. Je savais que je assassiné Ian et était prêt à passer le reste de ma vie en prison.

Il est difficile pour moi de croire, et je comprends ce qui s'est passé. Je n'avais jamais vécu une psychose avant. Je ne savais même pas ce que la psychose était.

Selon le Centre de toxicomanie et de santé mentale, la psychose se réfère à une perte de contact avec la réalité. Il peut survenir soudainement ou peut se développer très graduellement. Les symptômes de la psychose peuvent varier d'une personne à l'autre et peuvent changer au fil du temps. Les symptômes peuvent inclure:

Des changements dans les modes de pensée (difficulté à se concentrer, la perte de la mémoire, les pensées décousues)
Délires (fixes, de fausses croyances qui ne sont pas compatibles avec la culture de la personne, et n'ont pas de fondement dans la réalité)
Hallucinations (entendre, voir, goûter, sentir ou sentir quelque chose qui n'existe pas réellement)
Changements d'humeur (difficulté à exprimer ses sentiments, sensation rafales inapproprié ou intenses d'émotions, sensation de vide de toute émotion, dépression)
Comportement très désorganisé (ne peut pas accomplir des tâches quotidiennes telles que se laver, s'habiller de façon appropriée et la préparation des repas simples)
Pensées de mort ou de suicide

J'ai eu 5 délires pendant mon épisode psychotique. Ils étaient que Ian était:

En vivant l'enfer
Permanence le cerveau endommagé
Va tuer ma fille
Va causer ma femme d'avoir une dépression nerveuse
Aller à blesser les autres enfants

Bien que les chercheurs médicaux ne savent pas ce qui déclenche la psychose, il existe des preuves pour suggérer que la psychose est causée par un problème biologique sous-jacente dans le cerveau. Et que les médicaments peuvent induire une psychose.

La psychose de la drogue induit

Selon les chercheurs, soutenue et / ou de l'utilisation excessive d'une drogue psychoactive peut induire une psychose. Certains des médicaments de la rue qui peuvent induire une psychose sont LSD, champignons hallucinogènes, le GHB (gamma-hydroxybutyrate), GBL (gamma-butyrolactone), la mescaline, psilocybine, cocaïne, crack, cannabis (marijauna), amphétamines, héroïne, ecstasy (méthylènedioxyamphétamine- MDMA), et Crystal Meth (méthamphétamine).

Il existe également des preuves pour suggérer que la psychose peut être induite par des médicaments d'ordonnance. L'édition 2004 du Compendium des produits et spécialités pharmaceutiques, publié par l'Association des pharmaciens du Canada, répertorie les symptômes psychotiques effets secondaires rares de divers médicaments, notamment les antidépresseurs Effexor, Luvox, Paxil, Zoloft et. Les informations sur l'antidépresseur Prozac identifie manie, les idées suicidaires et les comportements violents que les effets indésirables rares.

Le potentiel de certains antidépresseurs à induire des épisodes psychotiques graves est prise en charge par les tragédies suivantes, y compris le mien:

Donald Schnell, 60, avait pris Paxil pour seulement 48 heures avant il a tiré et a tué sa femme, sa fille, sa petite-fille et lui-même le 13 Février 1998. Juin 2001 GlaxoSmithKline, le fabricant du Paxil, a été condamné à payer $ 6,5 millions pour les parents de Donald Schnell.

Kip Kinkel a tué ses parents, puis ouvert le feu sur sa Springfield, Oregon lycée le 21 mai 1998. Il était, apparemment, prendre Prozac quelques jours avant le massacre.

Eric Harris, l'un des tireurs au massacre de Columbine High School à Littleton, Colorado sur Avril 29 1999, prenait Luvox au moment des meurtres de masse. Il n'y avait pratiquement aucune mention du mot "Luvox" au cours des milliers d'heures de couverture médiatique en prime-time, mais le Dr Peter Breggin, un éminent psychiatre et auteur de Toxic Psychiatry, a déclaré: « avec Luvox, il existe des preuves d'un 4 taux de pour cent de la manie chez les adolescents. Mania, pour certains individus, pourrait être un élément dans les plans grandioses pour détruire un grand nombre d'autres personnes. Mania peut aller sur la colline à la psychose ".

Andrea Yates, qui a noyé ses cinq enfants dans une baignoire au Texas en 2001, était le double de la limite maximale recommandée d'Effexor pour la dépression du post-partum que quelques jours avant elle a commis les meurtres de masse.

Au début de Juillet 2001, un garçon de 16 ans, d'Edmonton, qui souffrait de dépression et avait seulement tenté de se suicider, avait sa dose de Paxil est passée de 20mg. à 40mg. un jour par son médecin. Le 31 Juillet, il a poignardé à plusieurs reprises son meilleur ami Leeane, ses 12 ans sœur Madeleine et leur mère Deb avec un 20cm. couteau de boucher. Aucune des victimes est morte.

En 2004, un juge australien a jugé que le Paxil et le Zoloft sont à blâmer dans une affaire impliquant une mère qui a tenté de elle et ses deux enfants tuer sous l'influence des drogues. Le juge en chef australien David Malcolm a déclaré: « Les autorités doivent fournir des avertissements sur les médicaments et les médecins doivent surveiller les patients et leur faire prendre conscience des effets secondaires possibles. Patients devraient également interroger toute augmentation de médicaments si leur état ne s'améliorait pas."

Le 8 Juillet 2004, je me remets sur 40mg. Paxil de mon ordonnance précédente. Dans quelques jours, je commençais à avoir des pensées suicidaires. Je pensais que je pouvais me débarrasser de la pensée et de récupérer plus rapidement si j'ai augmenté ma dose. Le 17 Juillet, j'ai commencé à prendre 60mg. Paxil un jour. Trois jours plus tard, j'avais prévu mon suicide. Je suis passé de planifier mon suicide à la planification d'un assassiner-suicide à la planification d'un assassiner. Le 31 Juillet, j'ai tué mon fils.

Attention antidépresseur

Certaines sociétés pharmaceutiques ont émis des avertissements sur leurs antidépresseurs. Par exemple, en mai 2006, GlaxoSmithKline a mis en garde les médecins que les adultes de moins de 30 ans pourraient être exposés à un risque élevé de tentatives de suicide en prenant Paxil, s'étendant au-delà du groupe d'enfants qui avaient été préalablement averti.

Les chercheurs en médecine sont également en garde le public. Le 1er mai 2006, le Globe and Mail a publié un avertissement qu'une classe populaire des antidépresseurs appelés inhibiteurs sélectifs de la sérotonine (ISRS) peut déclencher des pensées suicidaires intenses chez les personnes âgées. L'auteur principal de l'étude était le Dr David Juurlink, chercheur à l'Institut pour les sciences évaluatives cliniques. Les ISRS comprennent le Prozac, Paxil, Zoloft et.

Selon le Dr David Healy, un psychopharmacologue de renommée internationale et directeur de la médecine psychiatrique à l'Université de la faculté de médecine de Galles, certains des principaux antidépresseurs sur le marché peut provoquer des suicides et violentes réactions chez certains utilisateurs. Ses vues sont partagées par le Dr Joseph Glenmullen, auteur de Prozac Backlash, qui soutient que les antidépresseurs peuvent provoquer un comportement à la fois suicidaire et meurtrier. "Ce sont de terribles tragédies, mais les antidépresseurs peuvent le faire pour les gens."

La recherche suggère que les individus de tous âges doivent être étroitement surveillés pour des pensées et des comportements suicidaires et homicides pour 1 mois après avoir commencé à prendre des antidépresseurs, comme les ISRS, et après ils augmentent leur dose. Les individus devraient aussi être étroitement surveillés quand ils cessent de prendre des antidépresseurs.

09 Jan 2015 

MORTS SUR ORDONNANCE


Morts sur ordonnance par alalumieredunouveaumonde
19 Fév 2015 

Drogue t-on nos enfants ?

Drogue t-on nos enfants? from webmaster avimedi on Vimeo.

02 Avr 2015 

suicide engendrés par les antidépresseurs : les labos savaient depuis le début des annnées 80 !


Tranquillisants L'overdose 3/3 par nature-boy-79
11 Jun 2015 

Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé

Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé

Peut-on comparer l’industrie pharmaceutique à la mafia ?

Extrait de la préface du livre du Dr. Peter Gøtzsche, MD., Directeur du Centre Cochrane Nordique: Deadly Medicines and Organised Crime : How Big Pharma has Corrupted Healthcare » ( “Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé. ») par Richard Smith, paru dans le BMJ Group (Groupe du British Medical Journal Blog)

Corruption systématique

L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.



Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.

Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.

Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs pourchassés, tout comme le roman de John Le Carré mettant en scène une société pharmaceutique impitoyable et qui est devenu un bestseller, ainsi qu’un film à grand succès d’Hollywood.

Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia, et le public, en dépit de son enthousiasme pour les médicaments, reste sceptique par rapport à l’industrie pharmaceutique. Dans un sondage réalisé au Danemark, le public a classé l’industrie du médicament en second rang par rapport aux firmes en lesquelles il avait le moins confiance et un sondage réalisé aux Etats-Unis a classé cette industrie tout en bas avec l’industrie du tabac et les industries pétrolières…

Source: blogs.bmj.com


Free chapter from Deadly Medicines and Organised Crime: How big pharma has corrupted
healthcare
(Chapitre (18) gratuit en anglais sur le thème « Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »)

 



 

Big pharma

"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."
...
On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.

Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.

Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.
11 Jun 2015 

Remèdes mortels et crime organisé - Comment l'industrie pharmaceutique a corrompu les services de santé




Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine.L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie
pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption
et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une  réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste... Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins... Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la
physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique... Sivous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite àm’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité... Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »
19 Jul 2015 

la dépression n'est pas une maladie biologique

De l'idée de la dépression causée biologiquement, l'auteur, le psychiatre Peter Breggin, dit: «Ce serait une erreur de voir les sentiments dépressifs ou des sentiments, même sévèrement déprimés comme une« maladie »
11 Fév 2016 

Quand la dépression est devenue un véritable business

Prenons le cas de la dépression. Dans les années 1960, il s'agissait d'un trouble relativement rare affectant les personnes atteintes de dépressions dite "endogène" (c'est-à-dire non causée par des événements extérieurs) et qui était traité en hôpital psychiatrique. L'expression  de la détresse psychique courante, quant à elle, prenait de préférence la forme d'anxiété et de "crises de nerfs" pour lesquelles on prescrivait des benzodiazépines ou "tranquillisants" comme le Valium. La dépression était même si rare que dans les années 1950 le laboratoire Geigy avait d'abord décliné de développer l'imipramine, le premier antidépresseur, parce qu'il estimait le marché non rentable.  

En 1996, pourtant, un rapport de l'OMS annonçait que la dépression allait bientôt être l'un des deux grands problèmes de santé publique de la planète, tout juste après les troubles cardio-vasculaires. Comment expliquer une progression aussi phénoménale ? Les sociologues et les psychanalystes invoquent une prétendue "société dépressive", mais la raison est en fait beaucoup plus simple : c'est que la dépression a été "brandée" par des compagnies pharmaceutiques désireuses de créer un mouvement marché pour des médicaments dits "antidépresseurs".

On se souvient, qu'au début des années 1980, une grande publicité avait été accordée dans les médias au caractère addictif des tranquillisants comme le Valium, ce qui avait immédiatement provoqué une chute des ventes de benzodiazépines. Il fallait donc leur trouver d'urgence des remplaçants. Le choix de l'industrie pharmaceutique, entraînée initialement par le laboratoire pharmaceutique Lilly, s'est porté sur une nouvelle catégorie de molécules, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou ISRS. L'ironie est que ceux-ci n'étaient nullement perçus au départ comme des antidépresseurs. Lilly, qui avait synthétisé l'ISRS fluoxétine en 1972, ne savait toujours pas quoi en faire à la fin de la décennie et avait même explicitement décidé de ne pas la développer pour la dépression, car les essais cliniques faits en ce sens n'avaient pas été concluants, le vice-président du département Recherche & Développement avait ainsi déclaré au terme d'un exposé d'Alec Coppen sur les relations entre sérotonine et dépression : "Je remercie le Dr. Coppen pour sa contribution, mais je peux vous dire que nous ne développerons pas la fluxétine comme antidépresseur"

image:

Toutefois, la crise des benzodiazépines ayant brutalement ouverts à la concurrence le vaste marché de l'anxiété et des troubles nerveux, Lilly décida de remplir le vide ainsi créé en marketant la fluoxétine comme un antidépresseur non addictif sous le nom de marque Prozac. Cette décision n'était nullement dictée par les propriétés antidépressives de la fluoxétine, lesquelles n'étaient pas particulièrement remarquables (pour ne pas dire nulles, ainsi qu'on va voir plus bas avec Irving Kirsch), et encore moins par son caractère non addictif. Il s'agissait simplement d'éviter toute association du Prozac avec les "tranquillisants" anxiolytiques, désormais perçus par les consommateurs qui était une pure décision marketing, les anxieux traités précédemment à coup de Valium ont été convertis en dépressifs souffrant d'une insuffisance en sérotonine à qui il convenait de donner du Prozac.

Soucieuse d'élargir le marché de son antidépresseur au- delà de la dépression "endogène" traitée en hôpital, Lilly a alors très délibérément concentré son marketing sur les généralistes plutôt que sur les psychiatres, en leur présentant le Prozac comme une version "soft" et sans effets secondaires des antidépresseurs de première et seconde génération et en les "duquant" à reconnaître fatigue, insomnie, alcoolisme, ect.

Le succès de cette campagne a été fulgurant. Décomplexés vis-à-vis de leur collègues psychiatres les généralistes européens et américains se sont mis à prescrire des antidépresseurs pour tout et n'importe quoi, fournissement ainsi à leurs patients un nouvel idiome - un nouveau condition brand - dans lequel ils pouvaient faire entendre leur souffrances et leur mal être. Tous ceux qui auparavant se considéraient comme anxieux ou "nerveux" se sont reconnu dépressif, calquant ainsi leurs symptômes sur les médicaments réputés agir sur ces symptômes.

La progression quasi épidémique de la dépression durant les années 90 ne peut pas être séparéée de la promotion des ISRS par Lilly et d'autres compagnies pharmaceutiques :  la dépressions  "fin-de-siècle" est une création des antidépresseurs. Elle n'est pas la seule, car d'autres troubles psychiatriques ont vu le jour dans le sillage du Prozac et de ses soies Zoloft, Deroxat/Seroxat/Paxil, etc. N'oublions pas que la règle d'or du marketing est la différenciation : il faut à tout prix éviter que votre produit puisse être comparé avec ceux de la concurrence, faute de quoi cela entraînera sa "comoditisation" et sa mort commerciale. Or, les compagnies produisant des ISRS après Lilly se sont trouvées face à un marché de la dépression déjà dominé par le Prozac et elles ont donc dû promouvoir d'autres syndromes pour différencier leurs "me-toos".

L'une des stratégies a consisté à remettre en valeur l'anxiété en la segmentant différemment. C'est ainsi que SmithKline Beecham a lancé la "phobie sociale", rebaptisée ensuite "trouble de l'anxiété sociale", afin de créer une niche de marché moléculaire est pourtant quasiment identique à la fluxétine de Lilly. Le même jeu de chaises musicales s'est poursuivi tout au long des années 1990, les compagnies faisant approuver leurs ISRS pour les conditions les plus diverses et variées. Entre 1987 et 2001, la FDA a ainsi accordé aux firmes produisant des ISRS des autorisations de mise sur le marché pour la dépression majeure, la dysthymie, la dépression gériatrique, les troubles obsessifs-compulsifs (TOC), le trouble panique (un marché jusque-là détenu par la benzodiazépine Xanax,) la boulimie nerveuse, la phobie sociale, le trouble de l'anxiété généralisée, le trouble dysphorique prémenstruel, le trouble d'anxiété généralisée, le trouble de stress post-traumatique et la neuropathie diabétique périphérique.

En à peine plus de dix ans, on a donc crée ou promu une nuée de syndromes censés répondre à une seule et même classe de molécules. Quant aux patients, ils ont généralement suivi le mouvement, en changeant de symptômes (ou plutôt de perception des symptômes) autant de fois qu'on le leur suggérait. Exactement comme dans le domaine de la mode, la demande des patients-consommateurs s'adapte constamment à l'offre qui leur est faite par l'industrie.

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Livre coordonné par Mikkel Borch-Jacobsen. Philosophe et historien, il enseigne à l’université de Washington et a consacré avec Anne Georget un documentaire au marketing pharmaceutique des maladies (Arte).

Avec John Abramson, de l’université Harvard ; Kalman Applbaum, professeur d’anthropologie médicale à l’université du Wisconsin ; David Healy, professeur de psychiatrie à l’université de Cardiff ; Irving Kirsch, directeur associé du Programme d’études sur le placebo de l’université Harvard ; Wolfgang Wodarg, médecin épidémiologiste et ex-député à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe ; Hans Weiss, journaliste médical d’investigation…


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11 Fév 2016 

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psychiatrie mortelle et négationnisme organisé

psychiatrie mortelle et négationnisme organisé : « Les médicaments psychiatriques sont si nuisibles qu’ils tuent plus d’un demi-million de personnes chaque année parmi les personnes âgés de 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. » un livre du professeur peter Gotzche

BENZODIAZEPINES/SOMNIFERES , ANTIDEPRESSEURS , NEUROLEPTIQUES, ANTIHYPERTENSEURS, BETA-BLOQUANTS …



 

 


«  Malheureusement, la psychiatrie tue

Il n’y a aucun doute que la façon dont nous utilisons actuellement des médicaments utilisés en psychiatrie fait beaucoup plus de mal que de bien. Les médicaments utilisés en psychiatrie sont tellement nocifs qu’elles tuent plus d’un demi-million de personnes chaque année parmi les 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ce qui rend les drogues psychiatriques comme la troisième cause de mortalité, après les maladies cardiaques et le cancer. Nous pourrions réduire notre consommation actuelle de médicaments psychotropes de 98 % et en même temps améliorer la survie et la santé mentale de la population. »

14 Jun 2016 

journée mondiale d'information et de sensibilisation aux benzodiazépines / somnifères




30 Jun 2016 

témoignages (dont les français)

29 Aoû 2016 

Les psychotropes provoquent la plupart des pathologies qu'ils devraient guérir

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29 Aoû 2016 

témoignages sevrage benzodidazépines

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29 Aoû 2016 

syndrome de sevrage aux benzodiazépines